Quelle médiocrité et quel manque d’envergure dans notre aspiration à un idéal démocratique !
Ne « faire appel au peuple pour vérifier la légitimité de l’exécutif » que lorsqu’une « crise politique survient » !
Autant dire qu’on va demander aux gens d’endosser la responsabilité du désastre dès qu’il sera trop tard. ( Si on attendait que les patients soient à l’agonie pour se soucier de leur santé, autant transformer tout de suite les hôpitaux en entreprises de pompes funèbres )
Pourtant, les Suisses savent faire des votations. ( Le référendum d’initiative populaire n’étant encore qu’un rêve chez nous, alors qu’il manque lui-même extraordinairement d’ambition démocratique ! )
Pourtant des cahiers de doléances ont fonctionné bien avant qu’apparaissent les formidables potentialités, actuellement encore accessibles, de l’informatique et de l’Internet ...
Pourtant si le travail collaboratif n’était pas jouable, que serait la relative liberté d’expression dont nous disposons encore aujourd’hui grâce à ces phénomènes, s’ils ne s’appuyaient pas sur du logiciel libre ? - d’origine non commanditée par des délégués ’incarnant’ le peuple !
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