Au
moins une question de conscience que les cocos sont archaïques et
d’après la datation au carbone14 de leur cerveau, ils en sont resté
à Lénine et et Karl marx. Entre les cocos et les dinosaures, les
dinosaures ont eu au moins l’excuse d’un astéroïde pour
disparaître et passer à un autre monde. Reste a les vacciner de leur maladie, le déni permanent.
Reprenons
le cocoisme point par point :
La
Sécu ?
Pour le coco, il croit encore que la sécu soigne les gens. Hélas le
Bolchévique ne fait pas la différence entre assurance et santé. La
sécu n’a jamais soigné personne, ce n’est qu’une assurance sociale
par contrainte qui gère des flux financier des uns vers les
autres....
L’Education
nationale ? Pour le coco c’est un chasse gardée de
Bolcheviques ou s’entassent les derniers votant FdG. Il
en sont encore a décrire l’entreprise comma Zola. Dans leurs livres
d’éducation économique ils présentent encore la photo de Charlot
dans les rouages. Une bulle hors du temps de décalés sociaux
effrayé par le marché libre dont ils ignorent tout.
Les
congés payés ? Pour les cocos qui ne vivent qu’entre eux
dans les réserves parquées des services public, c’est 11 semaines à
la Mairie de Paris, et 5 pour les autres....La belle vie sur le
compte des autres et le mépris d’avoir à expliquer qui paye.
Le
statut de la fonction publique ? Pour les cocos grand
adorateur des autocrates genre camarade dictateur à vie, l’emploi à
vie est la règle. La vie en servitude, miroir de la peur de
leur incertitude, ou voir de leur incapacité a affronter
le monde réel. Un concept communiste de l’iniquité, et
l’inégalité. Heureusement les autres parties de la société
ne souhaitent pas comme eux avoir plus de droits que eux.
Les
jours fériés ? Les coscos n’ont jamais rempli un bilan ou
un compte de gestion des moyens humains de leur vie au mois de mai.
Pour eux quand on a goutté aux privilèges difficile de
s’en passer.
Les
retraites par répartition ? Pour les cocos c’est le plus
comique si ce n’était dramatique. Sur la face ils vous expliquent le
bonheur de se système, mais eux sont dans des régimes spéciaux qui
ne sont pas alimentés par les adhérant, mais par le
contribuable. Ces hypocrites ne réclament pas le régime général
pour tous. Simplement la répartition c’est dabord les autres qui
payent pour eux ? On comprend pourquoi ils ’l’adorent". En plus
pour eux c’est mieux calculé, des départs plus tôt. Alors les
cocos si c’est si bien pourquoi ne réclamez vous pas le régime
général identique pour tous ? Rafales d’hypocrites de
profiteurs.
La
durée légale du travail ? Pour les cocos que l’on repère
parmi les faignants de la fonction publique, ils croient encore
que le nombre d’heure est lié à la valeur ajoutée. Incapables dans
leurs bulles de comprendre la dynamique du capital, ils ont même cru
que le travail se partageait comme un gâteau. Ils ne
comprennent pas que le travail amène le travail. Que moins d’heure
pour les uns entraîne moins de travail pour les autres.
Schumpeter explique leur.
L’interdiction
du travail de nuit des ouvrières ?
Les cocos ne veulent être soigné la nuit que pas des mecs
certainement.
Le
produire en France ? Vision Karl Marx des cocos de
l’économie limité a la production. 80 ans de décalage intellectuel
et économique. Ils ignorent que le secteur primaire et secondaire en
France ne représente pas 20% des emplois en France. Dans les
services publics ils croient encore que le privé se limite à des
usines de production Tailorisées. Personne aux ringards du PCF ne
leur a expliqué que 80% des emplois se faisaient dans le secteur
tertiaire. Que les Nike arrivent aux havre en container à 5€ et se
revendent à 100€ dans les magasins et que la valeur ajoutée qui
créee la richesse ne se fait pas sur la production mais sur les
valeurs annexes. Publicité, marketing, conception,
commercialisation et image.
Le
droit pour les citoyens de parler leur langue nationale ? Le
droit pour ne pas s’instruire ? Le droit de ne pas communiquer avec le
monde ? Le monde entier parle anglais, ne leur en déplaise. C’est
factuel. Faut il être ringard pour en appeler à ne pas le
parler et faire du Français un handicapé de la relation
internationale.