« Ceci dit, la loi Heyles-Burton qui donne aux Ricains le droit ( ? ) de mettre Cuba sous embargo »
Je précise, que cette
loi date de 1996 et renforce l’embargo.
L’embargo est plus ancien.
mis en place le 7 février 1962 à la suite de nationalisations expropriant des compagnies américaines et de ce qui s’est passé entre les deux « K » Kroutchev et Kenedy qui se sont livré à un poker menteur avec le monde sur le tapis. Ne pas se rappeler cela serait une erreur
L’embargo n’est qu’une demi-façade aujourd’hui. L’embargo dans les affaires financières, c’est exact, du moins pendant que j’y étais. J’en ai eu des preuves flagrantes.
La Floride est l’entrée des Cubains qui traversent au péril de leur vie.
Mais, il y a des cerveaux parmi les Cubains et cela on aime aux States et on les invite.
« L’embargo, c’est le jeu du maquereau et de la pute. Quand l’un baise l’autre, tous les deux y gagnent. »
Tout à fait. Puis il y a le maquereau qui au milieu, touche que le client soit content ou non.
D’Israël, je ne parlerai pas, même si j’ai mon opinion qui éradique Israël de la carte.
« Mais de là dire que le modèle cubain est une panacée, c’est tout aussi idiot et limité. »
C’est le modèle des tickets de rationnement, qu’on appelle les CUC. Rien à voir avec les devises locales. Les devises locales seraient destinés aux bénéfices de la région où ils existent. Les CUC, c’est au seul bénéfices des dirigeants et peut-être ensuite de la communauté quand il y a des résidus.
Que vous le voulez ou non, un régime pareil ne peut vivre qu’avec une peu de dictature dans ses bagages ou plutôt dans ses porte-bagages.