C’est la constatation allemande que le redressement de la Grece est un échec. Comme l’est celui de l’Espagne et de l’Italie. Pour que ces pays s’en sortent il faudrait qu’ils fassent défaut et arretent les mesures d’austérité. S’ils restent en zone euro cela impliquerait l’effondrement de l’euro lui-meme par adjonction mégatonique de monnaie par la planche à billet.
Donc logique : La Grece doit sortir pour sauver l’euro. Le comportement de Syriza n’a pas de sens autre que démagogique comme toutes les gauches de ce genre. Parceque la demande de Syriza est impossible à accepter de la part de l’Italie et de l’Espagne.
De plus il faut arreter d’écrire que l’Allemagne a fait des réformes qui l’ont fait championne. Les économistes sérieux le disent ; cela n’a servit qu’a cacher la pauvreté envahissante du prolétaire allemand. Donc l’inverse d’une réussite brillante.
Pour que les PIGs s’en sortent il faudrait que l’Allemagne arrete de leur faire une concurrence sauvage. Or cette concurrence sauvage est pour l’Allemagne indispensable pour surnager.
L’Allemagne utilise massivement les travailleurs de l’Est bon marché qui ont été éduqué par un système soviètique. L’Allemagne délocalise massivement en Chine toute leur production grand-public destinées à des pays sans le sou et vivant à crédit. Pendant ce temps on augmente le nombre de travailleurs pauvres en Allemagne. Les allemands ne se sont pas serré la ceinture il y a dix ans, ils continuent toujours à le faire ! Et cela va probablement empirer.