Le PS a tué non seulement La Gauche [pas les valeurs de gauche, ni des idées comme l’appropriation collective des secteurs essentiels à la société humain : l’eau, l’énergie, la santé, l’éducation, les transports, les communications, le système bancaire.... ] mais aussi notre modèle de démocratie, ou ce qui en reste. Il n’y a plus de voie électrorale pour le changement d’ailleurs ; C’est à dire que nous passerons par la faillite, avec peut-être un sursaut national ;
Objectivement, il liquide aussi sciemment les couches moyennes qui constituent une bonne part de sa base électorale.
Dans une situation économique désastreuse qui précède celle que nous allons connaitre en France, parce que nous avons une soumission à Bruxelles peut-être encore plus grande, la Grèce connait un peu d’espoir parce que le parti socialiste grec a été ramené à sa vraie valeur électorale, c’est à dire pas grand chose. En même temps l’influence d’une vraie extrême droite est contenue, pour l’instant en Grèce, par la montée d’un mouvement que l’on peut caratériser par la prise en compte d’un plan d’urgence pour ce pays. Syriza s’est d’ailleurs allié avec un parti dit souverainiste [la manière habituelle des médias à mettre en boite des mouvements qui les dérangent ; Défendre son pays est en effet une tare pour le système]
La limite se situe dans l’impréparation de Syriza à la sortie de l’Euro que la Grèce ne pourra éviter. Si l’on peut dire parce que cela peut lui être très bénéfique.
La MRC est allé au bout du bout. Jean-Pierre Chevénement contrairement à ce que l’on veut faire croire de lui est un très fin analyste. Un homme politique courageux qui a su démissionner pour marquer ses désaccords [combien ont été capables de le faire depuis 40 ans ?].
Il s’est épuisé à modifier la politique de Hollande vis à vis de la Russie en tant que chargé de relations avec ce grand pays européen.
Les représentants du MRC assurent une présence claire à l’Assemblée nationale où leurs votes ne les situent plus dans la majorité gouvernementale.