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JMBerniolles

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  • Premier article le 08/01/2011
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Derniers commentaires



  • JMBerniolles 16 novembre 18:27

    @merthin

    Les dessous de cette question du climat sont assez horribles pour la science et la politique… la science est dévoyée par le financement des Labos, la compromission de certains experts.. et la politique impose ses prévisions catastrophistes aux scientifiques.

    Il y a suffisamment de recul pour voir que les prévisions imposées au Giec, c’est un groupe de synthèse où le politique fait malheureusement la Loi-, dans les années 90, c’est à dire un réchauffement symbolisé par la crosse de Hockey de Mann, se sont avérées largement fausses…. Cela a remis en cause des modèles qui ont été remplacés par d’autres (notamment au niveau des transferts et condensation de la vapeur d’eau dans les couches verticales de l’atmosphère)… 

    Si vous êtes obligé de changer de modélisation au bout de 10 ans parce que la réalité n’est plus traduite par vos modèles, il est tout à fait absurde de prétendre prédire le réchauffement dans 100 ans !

    Quand on parle de l’effet du CO2 équivalent sur le réchauffement par effet de serre, on oublie toujours de mentionner que l’effet propre du CO2 équivalent est insuffisant pour provoquer une perte thermique moindre notable. Il faut passer par l’évaporation de l’eau et les phénomènes de transferts/condensation de la vapeur d’eau.. Il y a aussi le aérosols, ainsi que beaucoup d’autres problèmes. Les sciences du climat ne sont actuellement pas à un niveau tel que l’on puisse prétendre tout comprendre et calculer. Les calculs devraient aller du fond des océans aux plus hautes couches atmosphériques sur toute la surface de la terre.. C’est qu’a exprimé Richard Lindzen, un authentique scientifique du climat notamment spécialiste des tropiques, qui a inauguré l’attribut de climato sceptique dont la police du climat, parfois hystérique, affuble toute personne qui doute de la théorie officielle du réchauffement (parfois adapté en changement de manière plus crédible) climatique. 



  • JMBerniolles 16 novembre 13:13

    @merthin

    Blabla.... Oui, en général les anti nucléaires ont des liens qui renvoient à Greenpeace, SDN..... par exemple

    Non, mais les gens d’ENSO disent eux-mêmes modestement, qu’ils n’ont pas la compréhension complète du phénomène ENSO.

    Je sais ce qu’est un gros code de calcul fondé sur de multiples modélisations... Cela conduit à être modeste sur les résultats qu’on en tire... D’ailleurs comme le dit l’auteur, il y a peu de spécialistes du climat qui travaillent sur un code de calcul global. En France il y a Le Treut notamment et c’est un des plus raisonnables par rapport à l’affreuse clique Bard, Masdon-Delmotte



  • JMBerniolles 16 novembre 11:51

    @merthin

    El Niño c’est + quelques degrés c sur une zone du pacifique contre l’Amérique du sud. Cela concerne une surface longitudinale très limitée par rapport à la surface du globe. C’est pourquoi j’ai qualifié cela de phénomène local, dans le zone équatoriale du Pacifique, pour l’image. 

    Il y a eu des El Niño très fort et très marqué fin 1997 et fin 2010 .. en 2005 le phénomène a été moins prononcé. Il y a eu aussi un fort El Niño en 2015. On voit que la fréquence qui était plutôt de 10 ans est descendue à 5, puis depuis 2015 ll semble que la fréquence diminue encore, 2016, 2018 (prévision). 

    Des équipes de scientifiques travaillent sur ENSO depuis longtemps et le phénomène n’est pas encore bien maitrisé. L’origine est complexe, elle combine les effets de mouvements de convection des eaux du Pacifique et l’influence à la surface du Pacifique des vents, notamment dus à la rotation de la terre et des zones de pression. Le sol de l’océan pacifique comporte de nombreuses fosses, ainsi que des failles. Les flux de chaleur à ce niveau peuvent varier de 5 w/m2 à 50 w/m2. 

    Les tenants du réchauffement climatique ( à ne pas confondre avec changement climatique, tendance que la terre a toujours connue), prétendent, sans preuves puisqu’ils ne maitrisent pas le calcul d’ENSO-, que l’accélération du phénomène El Niño est lié au réchauffement climatique. Mais comme on l’a vu dans mon commentaire précédent le réchauffement de l’hémisphère sud est très faible. C’est de la basse récupération pure et simple.

    Le fait de faire un commentaire où la référence à des liens remplace les arguments personnels montre simplement que l’on ne connait pas vraiment le sujet. 



  • JMBerniolles 16 novembre 09:11

    @l’auteur

    J’aime bien l’ironie douce de votre texte qui place la théorie officielle devant ses contradictions et ses motivations.

    Le réchauffement du globe terrestre se mesure dans un maillage très large puis s’evalue par calculs (qui comportent des modèles). Trois grands Labos donnent la température moyenne à la surface du Globe. Le Met Office du fameux Phil Jones en Angleterre et le NOAA, ainsi que le Giss/ Nasa présidé par un fan du réchauffement anthropique Hansen, aux USA. De ce point de vue il y a un avant et un après l’apparition des mesures satellitaires sur l’hémisphère sud dans les années 70

    Le résultat connu mais toujours manipulé est qu’il y a eu un réchauffement global de +0.6 degrés celsius des années 70 à la fin des années 90. Les analyses de Vincent Courtillot, le banni, montre que l’activité solaire combinée à la variation du bouclier magnétique terrestre n’explique pas seuls cette augmentation. Celle-ci, selon les prévisions du Giec devait continuer à augmenter avec la croissance de la concentration atmosphérique du CO2 équivalent. Le seuil de la catastrophe étant situé à 550 ppm et nous en sommes autour de 400.

    En fait depuis la fin des années 90 jusqu’à aujourd’hui, soit pratiquement 20 ans, ce qui est reconnu comme significatif, nous sommes sur un quasi plateau. Les pics annuels, au-dessus de ce plateau, sont presque toujours (il y a l’exception 2005) dus au phénomène El Nino qui malgré les contorsions d’experts du Giec n’a rien à voir avec le CO2 atmosphèrique.

    L’arnaque la plus évidente dans ce domaine tient au fait que les deux hémisphères n’ont pas du tout la même évolution. Quand l’hémisphère nord s’est réchauffé de +0.8 degré celsius, l’augmentation n’a été que de +0.2 degrés dans l’hémisphère sud.

    Enfin un El Nino se traduit par +0.2 degrés celsius sur la température moyenne. Ce qui montre d’ailleurs la grande sensibilité de cette moyenne terrestre à des phénomènes locaux (de réchauffement en surface des eaux de l’océan pacifique) .

    Il est clair que cette question est complètement dévoyée à des fins politiques



  • JMBerniolles 15 novembre 19:05

    @jjwaDal

    Au risque d’un nouveau symptôme exposant ma lourde pathologie, je vais me permettre de dire que vous ne connaissez rien au réseau électrique… C’est normal parce que c’est une question complexe. 

    On peut voir le réseau électrique comme une pyramide de production de courant venant de plusieurs sources… La base doit être large, soit un pourcentage majeur de la production totale, solide, c’est à dire avec une production à peu près constante dans le temps et doit être assurée par des unités réparties au mieux sur le territoire national. Elle est assurée par les réacteurs nucléaires principalement. 
    Au-dessus il y a la semi base plus souple, afin de commencer à adapter la production à la demande. Donc avec des fonctionnements transitoires. Celle-ci est assurée par des chaudière à gaz, l’hydraulique, et certains réacteurs nucléaires dont on fait varier la puissance.
    Enfin, il y a la production de pointe où la réactivité par rapport à la demande doit être grande.. On retrouve l’hydraulique et des réacteurs nucléaires pour lesquels on joue sur la fréquence de l’alternateur.. la capacité de puissance avec ce paramètre s’exprime en MWe/Hz
    Donc le nucléaire est présent à tous les étages…
    C’est lui qui assure la stabilité du réseau notamment vis à vis de l’intermittence… 

    Enfin dans le réseau actuel la limite supérieure en % du courant intermittent est de l’ordre d’un peu plus de 20%

    C’est une des raisons de fond qui bloque l’arrêt des réacteurs de Fessenheim situés en première ligne des variations des courants intermittents déversés par les allemands….  

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