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Elections confisquées et Démocratie en berne

Depuis le début des années 80 la possibilité de choisir, par l’intermédiaire du système électoral, une représentation qui corresponde à ses intérêts ou à ses désirs est enlevée au peuple français. Juste avant ce tournant historique les citoyens français avaient eu le choix, avec le programme commun de gouvernement de la Gauche de l’époque, entre le système en vigueur c’est à dire le capitalisme industriel et un programme de transition vers un système de type socialiste ancré dans la tradition française. Soit une véritable opportunité de changer profondément la société par voie électorale. On peut qualifier cela de ‘démocratie à l’ancienne’.

Le début des années 80 a vu le remplacement du capitalisme industriel par un capitalisme de type essentiellement financier basé sur un système néo libéral. Cela constituait en fait une véritable révolution capitaliste qui a été complètement ignorée à l’époque. C’était aussi le début de la déconnexion de la conscience collective vis à vis des réalités économiques, politiques, énergétiques,..

Notre pratique « démocratique » est basée sur le principe fondamental d’un citoyen = une voix. Elle repose aussi sur le fait que la majorité des citoyens disposent d’une bonne conscience politique, qu’ils maîtrisent les thèmes fondamentaux de la gouvernance, - énergie, économie, politique étrangère même.. _, et qu’ils soient bien informés. Ces données sont encore plus fondamentales au niveau supérieur de la représentation nationale, -les élus -, qui doivent aussi être à l’abri de toute corruption.

C’est tout ce système et sa cohérence qui sont aujourd’hui détruits.

La destruction du modèle « démocratique »

Pour de multiples raisons, politiques, économiques... , et du fait de sa nature même, c’est à dire notamment de la structure de son pouvoir réel, qui appartient à des groupes d’influence et en particulier bien entendu à ceux qui possèdent les moyens financiers, un système néo libéral est incompatible avec l’ancien modèle « démocratique » cité plus haut. On rappellera que la première installation du système néo libéral dans un pays a été lancée au Chili après le coup d’état du général Pinochet. Donc dans le cadre d’une dictature militaire qui a exercé une répression sanglante sur l’opposition.

Les traités européens et les institutions qui en découlent installent en Europe un système de type néo libéral matérialisé dans le traité de Lisbonne qui fait office de constitution. Ce traité a été imposé malgré le rejet par le processus démocratique classique, le référendum, du projet de constitution européenne. Le Parlement européen n’a pas de pouvoir législatif et ses avis peuvent être aisément contournés. Il offre avant tout l’occasion aux partis politiques de faire financer leurs cadres ce qui génère naturellement une certaine dépendance. Des députés européens sont financés également, pour partie, par des intérêts privés. Par des sociétés appartenant à George Soros entre autres. Ainsi la corruption, active ou passive, et le lobbying font partie intégrante du fonctionnement d’un tel système néo libéral.

L’ancien système démocratique étant formellement maintenu dans les pays de l’Union Européenne il est donc nécessaire pour le pouvoir réel de faire gagner les élections à ses représentants, commis, marionnettes.... parce qu’ils sont sans marge de manœuvre dans l’exercice du pouvoir vis à vis de leurs commanditaires.

Avec la mainmise de grands intérêts privés du capital financier sur les médias c’est un des piliers du modèle démocratique qui est dévoyé. Cela permet aux maîtres de la finance internationale de développer leurs thèmes de propagande sous l’orchestration des grandes agences de presse, Reuters, l’AFP, l’agence de communication de l’OTAN .... Et puisque ces dirigeants de l’ombre contrôlent les pouvoirs en place, les médias du secteur public s’alignent naturellement sur leur ligne de propagande.

Ce que l’on nomme encore information est devenu la création d’une réalité virtuelle qui est distillée journellement à des citoyens, auditeurs et lecteurs, qui finissent par l’intégrer totalement. Cette réalité virtuelle n’est nullement un Nirvana psychédélique. Elle maintient les gens dans un état de crainte, d’appréhension et de culpabilité par sa propagande continue sur la catastrophe climatique, la menace sanitaire et elle fait de l’ écologie politique à la fois une façade vertueuse, totalement usurpée, et une arme pour imposer les orientations financières du capital, notamment le green business.

Ces campagnes de propagande s’accompagnent d’une censure féroce, les droits de réponse sont refusés, la CSA repousse toutes les protestations.... sur les plateaux télévisés règnent une collection d’ experts en tout genre qui sont avant tout des agents de propagande du système dominant. Des personnalités compétentes bénéficiant d’un créneau médiatique qui tiennent le langage de la raison, sont combattues, voir traînées dans la boue. Il en est ainsi sur la question du Climat pour Vincent Courtillot notamment, et quand on lit ce qu’écrit Richard Lindzen en ayant en tête la réputation qui lui a été faite dans les médias, on tombe littéralement des nues. Pour avoir exprimé ce qui est aujourd’hui une vérité quasiment reconnue, c’est à dire que le Sars CoV 2 est un produit de Laboratoire, feu le Professeur Montagnier a presque été envoyé en hôpital psychiatrique... 

Tout cela est complété par la mise en place d’une police de la pensée, qui s’exerce notamment à travers les manipulations du fact checking une expression anglo saxonne qui exprime bien son lien avec le système dominant dans le monde de l’Ouest.

Afin d’accélérer la mise au pas des peuples et la destruction des états un mouvement, le wokism dont le terme qualifie bien l’origine, a été lancé aux USA et trouve ses relais en Europe de l’Ouest. C’est un mouvement de réécriture et de destruction de la culture, de l’histoire.. c’est l’imposition d’une pensée aux idées souvent d’une absurdité criante comme la théorie du genre, c’est la division de la société en minorités victimes de répressions, c’est la caricature portée à l’extrême des opposants traités de gens d’extrême droite, voir de fascistes, alors qu’il y a des traits du fascisme réel dans ce mouvement c’est à dire la volonté d’imposer une pensée minoritaire et artificielle y compris par la violence, verbale essentiellement actuellement mais on connaît le schéma de dérive à partir de cette réalité.

Tout cela résulte d’une dérive autoritaire, voir dictatoriale sous certains aspects, des régimes en place dans les pays de l’UE.

Le système néo libéral

Contrairement à ce qui est affirmé par ses concepteurs et promoteurs le système néo libéral n’a jamais fait la preuve pratique et théorique de ses capacités à générer les progrès techniques et humains qui sont nécessaires à l’Humanité pour que celle ci survive. Ce système économique dominant a été conçu par des économistes qui s’imaginaient en maîtres du monde. La Loi des marchés financiers ne s’accommode pas d’investissements à long termes et de planifications absolument nécessaires pour la mise en œuvre de projets et la cohérence d’actions pour le progrès, la recherche, la santé, l’aménagement du territoire... Un exemple de sa nocivité est donné par le nucléaire. Alors que de la fin des années 70 au début 90 un vaste programme d’investissements avait permis de doter la France de 58 réacteurs nucléaires de type eau pressurisée et de Super Phénix, le pouvoir avoue que sous ce régime où la Finance est maîtresse de la monnaie, il est difficile d’engager un programme minimum nécessaire de construction de réacteurs nucléaires électrogènes, on parle de 6 EPR, afin d’assurer la capacité de production d’électricité et de la stabilité de son réseau de distribution.

D’autre part ce système privilégie les opérations financières spéculatives sur les places financières et à l’occasion des échanges commerciaux, ainsi que l’exploitation des services que des dirigeants complices privatisent. Ces derniers à travers une nuée de taxes, d’incitation légales et administratives orientent des flots de capitaux vers les activités choisies par le monde de la haute finance, grandes Banques, maîtres de la finance.... C’est le financement du soi disant green business dont l’unité de base des capitaux engagés est le trillion de dollars.

Alimentés par des Quantative Easing, création de monnaie ex nihilo, les marchés fonctionnent aussi sur eux-mêmes, notamment avec les buybacks. Si bien qu’il existe maintenant deux niveaux de l’activité économique : l’économie virtuelle et l’économie réelle qui sont de moins en moins connectées. Le corollaire de cet état de fait est la nécessité de mettre en œuvre des politiques d’austérité afin de donner de la valeur aux profits financiers réalisés par ces opérations financières spéculatives.

En fait ce système néo libéral a tous les attributs d’un système parasitaire.

En quelques années, sous le régime d’une économie néo libérale, la situation économique, financière et sociale des pays qui ont mis en œuvre ce modèle économique s’est fortement dégradée. Beaucoup de ces pays sont entrés dans une récession généralisée, ont vu leur secteur de production se rétrécir, leur balance commerciale extérieure creuser d’importants déficits.. Pratiquement tous sont affectés par une croissance rapide des dettes, qu’ils financent par l’emprunt si bien que le remboursement des intérêts et des échéances des dettes paralysent peu à peu les capacités d’actions et d’investissements et de financement des Etats.

A cet égard l’évolution de la situation générale en France depuis les années 90 est particulièrement parlante. La désindustrialisation a été continuelle, les gouvernements successifs ont bradé et privatisé le patrimoine de l’Etat, notamment la Gauche plurielle de Jospin, les déficits ont été financés par la dette, les politiques d’austérité se sont succédées, le secteur social 

et la santé ont fait l’objet de plans de réductions de budget.. Enfin notre commerce extérieur n’a cessé d’accroître son déficit, tout cela sans la moindre perspective d’amélioration. Ainsi en 2012 François Fillon alors premier ministre a pu faire la constatation suivante : je suis à la tête d’un état en faillite... En déficit chronique depuis 15 ans ... Soit 15 ans de néo libéralisme.

Dans l’ignorance générale la France comme les USA et d’autres sont déjà dans une terrible configuration économique, la stagflation, récession et inflation.

La nécessaire évolution du système. The great reset et l’Europe fédérale.

La quasi totalité des pays placés sous un régime économique de type néo libéral sont maintenant en récession sans perspectives d’en sortir s’ils maintiennent telle quelle leur politique. Malgré tout ce système économique est tellement orienté vers la satisfaction des intérêts des financiers de la classe dirigeante que même dans ces conditions fortement déprimées ceux-ci amassent encore de grands profits.

Connaissant les sombres réalités économiques et l’instabilité financière qui se manifeste notamment dans la crise des Repos, c’est à dire le financement interbancaire à court terme, les financiers cherchent des investissements sûrs en cas de krach financier, particulièrement dans l’immobilier.

Il y a la crainte d’une déstabilisation financière qui se propage en effondrement généralisé.

Alors y compris pour le système dominant lui-même, il y a une très forte nécessité de changements profonds.

D’autre part au niveau de l’Union Européenne les crises économique, sanitaire et énergétique ont placé chaque pays devant ses propres problèmes sans une quelconque solidarité.

Les lignes de fractures entre pays européens atteignent même l’OTAN où des pays, la Croatie ouvertement, l’Allemagne et la France plus discrètement, montrent leur volonté de ne pas participer à une action militaire en Ukraine.

Devant ces menaces pour son existence même l’impérialisme anglo-saxon a un projet au niveau mondial, du moins pour ce que l’on peut ironiquement appeler le « monde libre » et confie à ses vassaux européens le soin de réformer l’UE.

Ce qui caractérise ces deux projets de grande ampleur, le premier étant ce que l’on nomme the great reset qui définit bien son envergure, c’est le renforcement de la centralisation du pouvoir, la liquidation des Etats, la confiscation de la monnaie avec sa numérisation, ainsi que l’aspect autoritaire et non démocratique....

 Le terme reset exprime bien la volonté de remise à zéro notamment au niveau monétaire. Il est prévu de numériser la monnaie, en supprimant l'argent liquide donc, rendant ainsi les gens totalement dépendant des Banques. Ce passage à une nouvelle monnaie permettrait aussi de gérer les risques de déstabilisations financières du système, du moins pour un temps.

L’objet de cet article n’est pas de détailler ce que l’on sait de cette nouvelle révolution capitaliste et il y a de très bonnes analyses dans les médias alternatifs 1) texte où le Professeur William Engdahl associe judicieusement Great reset et Green agenda.

Le projet d’Europe fédérale

Le projet d’Europe fédérale concernant les pays de l’UE sous le régime des traités européens, est vu dans le même esprit que le reset. C’est à dire qu’une structure fédérale de gouvernance centralisée sera installée tandis que les Etats seront démantelés. Le pouvoir européen sera autoritaire et non soumis à un contrôle démocratique. Comme c’est déjà le cas dans le cadre des institutions européennes actuelles.

Les dirigeants politiques seront tenus, en particulier comme aujourd’hui via le financement de leurs mouvements et de leurs campagnes électorales, le financement de leurs projets.. par les grands intérêts financiers.

Il y aura donc un nouveau projet de Constitution reprenant l’esprit du traité de Lisbonne qui fait office de Constitution européenne, c’est à dire la libre circulation des capitaux, la libre exploitation des travailleurs... avec une forte aggravation dans le sens où dans chaque pays de cette fédération il ne restera plus au niveau central que des structures administratives chargées de mettre en œuvre localement les directives du pouvoir central. Actuellement ces directives sont transcrites au niveau des Parlements des pays membres de l’UE. Ce qui représente d’ailleurs la majorité de l’activité parlementaire dans chaque pays.

On peut être sûr que pour la mise en place d’un tel bouleversement politique qui consiste à enchaîner les peuples de la sphère de l’Ouest les arguments utiliseront largement les thèmes dévoyés de l’ écologie politique, du Climat et des problèmes sanitaires. Les programmes de promotion et de propagande liés à ce coup politique seront assurés par les grands médias aux mains des grands intérêts privés et des médias publics puisque le pouvoir actuel en France est un artisan actif de ce projet et de la destruction de notre pays.

A ce stade cela reste malgré tout de la théorie et de toute manière les grands problèmes du système capitaliste financier s’exerçant dans le cadre de l’impérialisme ne seront pas réglés. Parce que d’abord ce nouveau système fonctionnera finalement comme l’économie néo libérale actuelle : la satisfaction des intérêts financiers à court terme incompatibles avec les intérêts de l’humanité, le pouvoir privé de la monnaie conduira au même effets qu’aujourd’hui, avec la créations de dettes, des programmes d’austérité qui seront à nouveau mis en œuvre... et la nécessité de lutter contre les puissances émergentes au niveau mondial, Chine, Russie, Iran.. conduira aux mêmes dépenses militaires exorbitantes d’autant plus que l’industrie militaire est détenue par de puissants intérêts financiers.

Il y a aussi le fait que le pouvoir effectif occulte, essentiellement anglo saxon, est détenu par un groupe d’intérêts privés puissants, le complexe militaro industriel nord américain, MIC, la haute finance, Wall street et La City, les intérêts liés au pétrole et au gaz, le Lobby AIPAC en faveur d’Israël, et d’autres.., dont les intérêts et projets ne sont pas toujours compatibles. Par exemple en ce qui concerne le Lobby pétrolier et gazier. Et puis il y a l’intervention de ce que l’on nomme le deep state, c’est à dire les agences de renseignement et de services secrets, CIA, NSA.. il y en a 17 aux USA  !, la haute administration fédérale.... qui pèsent notamment sur la politique étrangère.

Suivant la réflexion marxiste les contradictions de cet impérialisme le conduiront sans doute à sa perte. Il en va de la survie des peuples soumis à ce carcan de nature orwelienne.

Le processus « démocratique » confisqué et les futures élections présidentielles en France.

La description ci-dessus amène naturellement à penser que tout cela est totalement incompatible avec l’ancien fonctionnement « démocratique ».

Cette réalité qui existe depuis longtemps finalement s’est notamment révélée crûment lors du référendum sur la constitution européenne en France et ailleurs.

Le vote populaire a été bafoué et enterré et il faut bien noter que cela a été accompli à Versailles par les deux tiers de la représentation nationale. On ne peut qu’en déduire que la grande majorité de cette représentation nationale défend avant tout les intérêts du néo libéralisme au mépris de leurs électeurs et c’est déjà un enterrement de première classe de notre processus ‘démocratique’.

Sur ce plan au fond des choses, il faut aussi considérer que le capitalisme financier est perverti et immoral. Ainsi, les mécanisme de « furtivité » des mouvements de capitaux qu’il a mis en place avec la complicité des dirigeants politiques servent-ils aussi à blanchir, puis à recycler l’argent du crime organisé. Il est par exemple notoire et quasi officiel que des champs éoliens marins au large l’Ecosse sont financés pour partie par de l’argent « sale ».

La corruption

Le monde politique a toujours été soumis à la corruption y compris généralisée comme l’époque des liens entre la Démocratie chrétienne en Italie sous Andreotti et la Mafia italienne le montre.

Il y a d’abord un volet de corruption passive. Les mandats d’élu au Parlement National et plus encore au Parlement Européen constituent un statut très intéressant auquel les politiciens s’accrochent. Le Parlement Européen sans réels pouvoirs, qui n’est qu’une façade « démocratique », sert notamment à financer les cadres des partis politiques traditionnels qui y placent leurs dirigeants. Des règles floues sur l’assistanat parlementaire permettent également à ces partis d’utiliser cette logistique pour leurs activités propres. Mais c’est aussi un moyen de pression du système sur les élus comme l’affaire François Fillon l’a montré. Il est à noter que celui-ci a été jugé et condamné dans les médias (le système voulait l’éliminer) alors que la justice pénale peine à justifier une condamnation. Le statut de l’élu au Parlement Européen est tellement attractif que même d’irréductibles opposants de l’UE y postulent et y siègent. C’est ainsi que l’on a eu droit à quelques savoureuses interventions de Nigel Farage qui y a notamment mis en évidence les pressions sur le dirigeant grec Tsipras et sa reddition au pouvoir néo libéral (au-delà de la corruption des moyens de pression sont également utilisés pour mettre au pas des responsables politiques. On y reviendra plus bas).

Dans un contexte de corruption plus active il y aussi le contrôle individuel d’hommes politiques et d’élus et leur financement. C’est le cas de députés « verts » européens qui figurent sur une liste de financement d’une société contrôlée par George Soros. C’est ainsi par exemple qu’une élue française qui s’est faite élire sous la bannière de la défense des travailleurs s’est tout d’un coup consacrée à la cause LGBT que Soros pousse et finance aux USA dans le cadre de ses campagnes de déstabilisation de ce pays par l’intervention des minorités. Il est clair aussi que l’appartenance à Greenpeace, une société internationale partisane entre les mains d’intérêts privés au niveau mondial, et l’engagement en politique en France relèvent du conflit d’intérêts. Avec la candidature de Dominique Jadot à l’élection présidentielle en France, pays très nucléarisé, on est en plein dans cette situation. On remarquera que le pouvoir et ses médias laissent Jadot très tranquille sur ce plan. Et l’on a ainsi un artisan de la liquidation d’un dernier de nos pilier industriel à valeur mondiale comme Président potentiel de la France.

Il y a aussi le contrôle plus discret mais sûrement plus effectif et plus musclé de la CIA. Qui était déjà derrière les multiples attentats contre De Gaulle. Il y a eu ensuite en France un certain nombre d’assassinat et de ‘suicides’, dont le cas de Robert Boulin un assassinat camouflé de manière grossière en suicide, qui démontre l’existence de pressions physiques dans le milieu politique.

Enfin un autre élément joue aussi dans ce phénomène de la corruption. C’est la perte de compétences et de capacités, au niveau scientifique par exemple, des élus de la Nation. Sur le fond cela est du aux problèmes de l’éducation et aussi à l’évolution de l’emploi qui suit les tendances de l’économie du pays. C’est à dire que les services ont largement remplacé l’Industrie. Il y a aussi le fait que le conditionnement des gens les amène à adhérer à des idéologies privilégiées par le système : idées assénées par les médias sur le Climat, idéologie liée à l’ ‘écologie politique’, idées préconçues sur l’ ‘Europe’, qui n’est dans la réalité qu’un ensemble de traités et d’institutions organisant le néo libéralisme au niveau des pays européens des traités, et des arguments assénés régulièrement du style « on ne peut sortir de l’UE, ni de l’Euro ... ».

Cette incompétence s’élève jusqu’au milieu ministériel. Tous les ministres de l’écologie depuis la création de ce ministère ont fait preuve d’une incompétence et d’une ignorance rares soulignées par une arrogance systématique. Quand on pense que ce ministère de l’« écologie » a la main sur l’Industrie, l’agriculture... on comprend que notre pays ne puisse que plonger dans le abysses.

 Un exemple de cette incompétence doublée d’un aplomb et d’une arrogance méprisantes est donné par la politique en matière d’énergie. Cette politique de l’énergie est issue d’une idéologie que l’on peut qualifier de zombifiée’ tellement elle est loin des réalités. Il se trouve aussi qu’elle sert les intérêts du capitalisme financier qui a décidé de profiter d’une énorme bulle financière, où l’unité est le trillion de dollars, développée sur les EnR éolien et Photovoltaïque et sur tout ce qu’il a lui-même classé, - durable, éco responsable, vert... -. d’une manière arbitraire.

Si l’on se place d’un point de vue environnemental comme il est fait dans le documentaire fortement censuré de Michael Moore Planet of the Human’ on constate que beaucoup de ces activités étiquetées ‘vertes’ , - Biomasse, Biocarburant, batteries électriques ...... - sont source de gros problèmes environnementaux.

Les débats à l’Assemblée nationale sur la Loi « transition énergétique » ont rassemblé un maximum de 50 députés qui, à quelques exceptions près, étaient largement incompétents vis à vis des points techniques délicats de cette question. Il n’y a d’abord ni questions, ni remise en cause de ces limites pour la production nucléaire d’électricité fixée arbitrairement à 50% et sur la puissance électrique du nucléaire soit 62,3 GWe. Ensuite il y a l’invraisemblable scénario de l’ADEME sur le tout éolien et Photovoltaïque (+l’hydraulique) en 2050. Au moment où les affrontements et guerres font rage pour les champs gaziers en méditerranée est, dans le golfe persique, en mer rouge, ainsi que pour pratiquement tous les gazoducs, on prétend se passer totalement du gaz naturel en 2050, ainsi que du charbon et du nucléaire. Aujourd’hui en réalité le gaz naturel est la seule alternative au nucléaire. Pour compléter le tableau on fait croire qu’une filière hydrogène du stockage de l’énergie est viable au niveau industriel et sera opérationnelle en 2050... Ne parlons pas de la volonté de faire baisser drastiquement la consommation d’électricité alors que l’on promeut massivement les véhicules électriques.

Tout cela a conduit à la grave crise énergétique que l’on vit en ce moment dont la nature est structurelle en raison des orientations délirantes de la politique énergétique.

Les prochaines élections présidentielles en France

La campagne pour les élections présidentielles d’avril prochain est déjà lancée depuis longtemps. Le contexte de ces élections correspondra plus encore à une « démocratie » subvertie. Il s’agit de cacher au peuple français le choix et son enjeu entre deux voies radicalement opposées. Soit la fuite vers une Europe fédérale basée sur le système néo libéral que le pouvoir veut mettre en œuvre, soit la sortie de l’UE pour relancer notre pays et rétablir des relations et coopérations saines avec des pays plus diversifiés. En premier lieu avec la Russie.

Les électeurs ne se verront pas proposer clairement ce choix. Parce qu’il sera éventuellement porté par des candidats marginalisés dans l’information, enfoncés par les sondages qui constituent maintenant une arme pour orienter le choix des citoyens et décriés. Le qualificatif d’« extrême droite » est utilisé à tort et à travers sans justifications, c’est devenu une défausse dans les débats intégrée dans le discours de la nouvelle « gauche ». Le PC quant à lui est traité comme un ‘has been’ subsistant sur une base de nostalgiques du passé. Son sort est implicitement lié à un système socialiste qui serait soi-disant mort. D’où notamment les campagnes pour ‘démontrer’ que la Chine aurait opté pour le capitalisme.

Tout cela se superpose à cette réalité assez incroyable tant la situation économique et politique de la France est fondamentalement dégradée, avec les problèmes que l’on a cités plus haut, - récession, désindustrialisation, dettes, commerce extérieur structurellement déficitaire,.. , c’est à dire l’ignorance de cet état de quasi faillite de leur pays par l’immense majorité des électeurs.

Contrairement à ce que prétendent des politiciens, dont JL Mélenchon, les relances de la production et de l’Industrie, de la Recherche, de la Santé, du Secteur social, .. ne peuvent se faire sans sacrifices. Et les Dettes ne peuvent pas non plus s’effacer unilatéralement. C’est pourquoi une période très difficile s’ouvre en France sans que son peuple en soit informé.

Les caractéristiques principales de la campagne électorale pour les présidentielles sont maintenant connues. Ce sera une pièce de théâtre mise en scène par un auteur maléfique. L’acteur principal est connu, E Macron, il a des opposants autorisés, Marine Le Pen, inoffensive comme l’a montré la précédente élection, et Eric Zemmour, un pur produit médiatique qui n’atteindra peut-être pas la crédibilité pour incarner une réelle alternative. Jean-Luc Mélenchon est par sa nature même, le parcours classique du trotskisme à la sociale démocratie, et sa médiatisation qui soutient cette orientation destinée à envoyer les forces progressistes de gauche dans l’impasse. La colonne vertébrale de son programme, l’Avenir en commun, est constituée par la « transition écologique » et l’anti nucléaire primaire qui sont totalement compatibles avec les objectifs du capitalisme financier dans ce domaine de l’énergie. Jadot c’est l’ « écologie politique » au service du néo libéralisme. Jadot, comme Corinne Lepage, c’esr Greenpeace, c’est à dire une organisation qui intervient dans le monde avec des actions commando et des coups médiatiques à visée politique. Cette organisation à la logistique lourde n’a pas un fonctionnement démocratique et est très discrète sur son financement. D’après un site sérieux [II] la fondation Rockefeller, déjà à l’origine des manipulations sur la question du Climat, et d’autres qui participent au pouvoir financier de l’ombre sont impliqués de manière importante dans le budget de Greenpeace. Dont l’action à géométrie variable suivant les pays épouse bien les volontés et objectifs de ses sponsors financiers.

Quant à Valérie Pécresse elle a d’emblée beaucoup de mal à se démarquer d’E Macron.

Ces organisations politiques se réclament à cors et à cris de la « démocratie », Mélenchon estime même incarner la République  !, mais elles mêmes ne fonctionnent assurément pas d’une manière démocratique. Les directions y imposent les orientations, les candidatures, elles ont aussi recours à la structure informelle constituée par ‘le mouvement’,- En marche, LFI maintenant dissous dans le mouvement l’Union populaire ... -. L’organisation ‘mouvement’ offre beaucoup d’avantages, - une souplesse pour le financement notamment, et cette structure informelle permet à la direction de s’installer et d’avoir moins de comptes à rendre à sa base ainsi que d’imposer sa direction et ses objectifs.

Avec l’idéologie très prégnante dans ces mouvements ceux-ci fonctionnent pratiquement comme des sectes.

La très forte abstention qui se profile montre bien combien les électeurs attendent peu, à juste titre, de ces candidats adoubés par le pouvoir réel. Celle-ci montre aussi que les gens comprennent, confusément, que l’initiative politique leur est confisquée. C’est aussi une composante et une conséquence de la mort de la ‘démocratie’ à l’ancienne.

Aucun des candidats ‘officiels’ ne fait une analyse sérieuse de la situation réelle de notre pays. Il ne faut donc pas s’étonner du fait que leurs propositions et promesses électorales sans engagement ne changeront pas les choses et ainsi qu’après les élections la même politique aggravée sera mise en œuvre. Ces politiciens ignorent que les choses ont radicalement changé avec le capitalisme néo libéral. Par exemple l’antienne de la Gauche, - prendre aux riches -, se concevait sous le capitalisme industriel à travers les nationalisations. Aujourd’hui nous avons Black Rock société multinationale qui gère des avoirs dont le montant global est faramineux, de l’ordre de 9 trillions de dollars.  Mais cette valeur, en fonds d’investissements, Bons, actions et participations dans des sociétés.., est totalement liée à l’économie virtuelle. Le passage à une économie réelle pour la relance avec la prise en compte du règlement de la dette [celle des USA atteint aujourd’hui les 30 trillions de dollars] entre autres, amènerait à dégonfler les bulles financières d’accumulation du capital. Cela dévalorisait les avoirs type Black Rock.

Sous Emmanuel Macron le meilleur qualificatif de la politique menée est ‘destruction’. De l’Industrie d’abord, débutée sous Hollande avec la vente d’Alstom énergie, le pillage de l’EDF avec la Loi Nome et son dispositif Arenh, qui a fait passer cette entreprise première au monde dans le domaine de l’électricité et qui avait réussi à financer et à développer l’ambitieux programme électronucléaire de la fin des années 70, à un état de quasi faillite. Notre secteur industriel prend actuellement une part mineure, inférieure à 20%, dans notre PIB. Notre Industrie nucléaire a été touchée par le long moratoire sur les constructions de réacteurs nucléaires de 1991 à 2006. Un élément important si l’on considère la nécessité d’une défense indépendante réside dans le fait que notre industrie militaire est encore très compétitive.

Depuis des dizaines d’années y compris sous des gouvernements prétendument de gauche le secteur social fait l’objet d’une démolition systématique suivant la volonté exprimée par le MEDEF de remettre en cause l’œuvre du CNR. Sous Macron cette remise en cause s’est accentuée : l’âge de la retraite continue d’être repoussé et ses conditions durcies, les pensions de retraite sont insuffisantes pour beaucoup de retraités, les conditions du chômage ont été considérablement détériorées au niveau de l’éligibilité, les indemnités ont été réduites.. en l’absence de programmes sociaux l’accès au logement est de plus en plus difficile... le niveau de vie s’est dégradé pour l’ensemble de la population, excepté pour une ‘élite’ qui n’apporte rien au pays, et la crise énergétique va accentuer cette tendance. Le salaire minimum est très bas et ne permet pas à un travailleur isolé de survivre....

Cette politique néo libérale conduit à un désastre industriel et social et se conclut en désastre économique. Celui-ci se nomme Stagflation, - l’inflation qui est renforcée par la crise énergétique et récession -. C’est un état économique très grave dont le système néo libéral est incapable par nature de se sortir.

Néo libéralisme et démocratie

Ce n’est pas un hasard si la première mise en œuvre du néo libéralisme a été implantée au Chili sous la dictature féroce de Pinochet. Ce système super élitiste d’exploitation des peuples est fondamentalement incompatible avec la ‘démocratie’ telle qu’elle était pratiquée sous le capitalisme industriel notamment. C’est ainsi qu’une dictature feutrée à façade républicaine a été mise en place dans les pays soumis au néo libéralisme. La répression sanglante des ‘gilets jaunes’, l’organisation visible (notamment dans l’action policière contre le convoi de la liberté) de forces de répression des mouvements populaires, la politique sanitaire autoritaire et centralisée, en France, sans parler d’une politique étrangère complètement incontrôlée .. montrent le vrai visage de notre gouvernance.

Les dits ‘petits’ candidats

Le fait que les Institutions Européennes actuelles et leur système néo libéral soient dans une impasse et en fin de vie est évidemment remarqué et souligné par des analystes indépendants tel Alastair Crooke, ancien diplomate anglais, [III] qui précise également dans son article en référence que le système européen actuel a passé le moment clé où une évolution vers la centralisation et le fédéralisme lui aurait permis de survivre encore un peu. A la suite de la pandémie et de la crise énergétique, mais aussi pour d’autres raisons comme dans le cas de la Pologne, de véritables fractures se sont ouvertes entre tous les pays membres de l’UE, rendant quasiment impossible une voie commune d’évolution des Institutions Européennes.

Dans l’Europe des traités la sortie de crise passe par un changement radical, révolutionnaire puisqu’il s’agit de se défaire du néo libéralisme. Ce retour au progrès y compris social doit se faire sur un certain nombre de bases qui constituent un socle pour la rupture et la relance.

Si les ‘petits candidats’ sont aussi censurés, catalogués d’extrémistes, de nationalistes... c’est parce que pour une part ils sont porteurs de ces idées de base pour un changement radical et une relance.

* Si un pays veut être indépendants et maître de son destin, il doit assurer sa défense par ses propres moyens et par des alliances militaires. Il faut donc sortir de l’OTAN, une organisation militaire dirigée par les USA pour leurs intérêts propres.

* Se défaire du néo libéralisme implique naturellement, étant donné sa nature, de sortir de l’UE. Cela n’exclut pas de coopérer et de nouer des alliances avec des pays de l’UE et d’autres, la Russie en premier lieu, puisqu’il faudrait alors redéfinir nos relations avec les autres pays. Si l’on veut relancer notre économie et notre production il faut aussi passer des accords commerciaux avec la Chine.

* Il est impératif pour une gouvernance qui veut maîtriser ses investissements pour une relance généralisée de pouvoir utiliser la monnaie à cet effet. Il lui faut également contrôler les mouvements de capitaux et pouvoir gérer les paiements dans les échanges internationaux. La double sortie de l’Euro et du Dollar est donc impérative

* L’échec de l’UE montre que l’intégration dans une structure supra nationale ne constitue pas une solution pour les problèmes de la France. Pire cet échec alimente le nationalisme. Pour résoudre ses urgences et préparer l’avenir la France a besoin de revenir à une cohésion nationale fondée sur sa culture, son histoire et ses valeurs morales. Tout ce que le ‘wokism’, la ‘cancel culture’, le communautarisme, veulent détruire. C’est l’idée du retour à la souveraineté nationale.

* Enfin il est essentiel et urgent de revenir à une politique logique et raisonnable dans le domaine de l’énergie. C’est à dire en particulier, relancer le nucléaire pour la production électrique et assurer le développement de recherches sur ses nouvelles applications et technologies.

* Nationalisations, notamment celle du domaine de l’énergie.

Même élus ces ‘petits candidats’ n’auraient pas pour le moment la capacité de mettre en œuvre un tel programme de rupture, mais on observera avec attention le retour du PC à une politique propre plus proche de ses racines parce qu’il pourrait alors constituer un moteur pour des alliances de mouvements anti libéraux et contribuer aux nécessaires mouvements populaires.

Parce qu’aussi la réalisation concrète d’un programme de sortie du néo libéralisme nécessite absolument une prise de conscience chez les citoyens et une grande mobilisation populaire.

A l’instant présent la conclusion de cette analyse est que quelque soit le candidat élu aux prochaines élections présidentielles la politique menée restera dans la ligne précédente avec des conditions aggravées au plan économique et une forte dérive autoritaire. La ‘démocratie’ telle qu’on l’entendait aura disparu et sera remplacée par un régime de type orwellien.

 

1) "The Great Reset" Is Here : Follow the Money. "Insane Lockdown" of the Global Economy, "The Green Agenda"

 Professeur William Engdahl

 

[II] Southfront.org

 


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39 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Kaa 22 février 09:06

    « Juste avant ce tournant historique les citoyens français avaient eu le choix, avec le programme commun de gouvernement de la Gauche de l’époque, entre le système en vigueur c’est à dire le capitalisme industriel et un programme de transition vers un système de type socialiste ancré dans la tradition française. »

    Ça, c’est ce qu’ils croyaient, c’est ce qu’on leur avait raconté, mais les faits ont montré que derrière le rideau se jouait une farce dont ils étaient les dupes. Je me suis toujours demandé si les dirigeants du PC avaient accepté le pacte avec le diable « seulement » pour avoir cinq ministres (ce qui est juteux pour la trésorerie mais éphémère), ou sur commande du Kremlin dans le cadre d’une géopolitique dégradée ou par naïveté. J’exclus forcément la corruption personnelle, mais quoi qu’il en soit, ce pacte a pesé lourd dans la suite du feuilleton, et continue à marquer les lignes de clivages.

    En tous cas, à l’intérieur de PC, il existait une opposition à cette ligne de la direction, mais le « centralisme démocratique » a fait son oeuvre.


    • JMBerniolles 22 février 18:08

      @Kaa

      Pendant près d’un demi siècle et même après 78 [ Date de l’échec électoral et idéologique du programme commun] le PC a défendu une voie française vers le socialisme basée sur l’union de la gauche. Alors on ne va pas dire que cela n’était qu’une façade.
      Les dirigeants du PC n’ignoraient évidemment pas que le parti socialiste était particulièrement pourri et peu fiable, mais il comptait sur l’émergence d’un mouvement populaire de soutien qui aurait contraint le PS. Ce mouvement n’est pas venu. Et le PC s’est laissé pervertir dans une alliance malsaine qui l’a ruiné moralement et électoralement. Avec des dirigeants médiocres comme ce bouffon de Robert Hue et des cadres corrompus comme Gayssot ... 
       
      Le programme commun 
      était un beau programme entre mesures sociales avancées et moyens pour financer ce programme progressiste ainsi que l’ouverture vers le socialisme avec les nationalisations.

      L’idée de bâtir une alliance sur un programme me parait à la fois saine et obligatoire ne serait ce que vis à vis des électeurs.

      Mais le partenaire n’était pas le bon. Au fil de l’histoire les socialistes ont trahi leur pays, -les pleins pouvoirs à Pétain-, envoyé l’armée contre les grévistes, engagé des guerres coloniales, dont la pitoyable expédition de Suez, ils sont allés continuellement contre les intérêts de leurs électeurs, particulièrement sous la « gauche plurielle » ..  
      En fait la solution actuelle est une union transversale (le CNR a été l’occasion d’un tel accord sur un projet progressiste) anti libérale. Avec un programme de rupture. 


    • Clocel Clocel 22 février 09:13

      Ach... Ces livres livres d’Histoire ne vont pas au-delà des années 80 et qui ont fabriqué des générations de poissons rouges...

      Il n’y a que deux choix possibles : La pilule bleue ou la pilule rouge...

      L’avenir, ça va se décider avec les voisins, pas dans les urnes.


      • Trelawney 22 février 09:51

        Le premier budget des finances publiques est « le paiement de la dette publique ». En matière de dette publique, nous sommes derrière la Grèce et l’Italie, mais devant le Portugal.

        A partir de ce constat, on peut mettre à l’Elysée un chien avec un chapeau, il ne fera jamais mieux qu’un Macron, qu’une Lepen ou qu’un Mélenchon


        • Séraphin Lampion Kaa 22 février 09:57

          @Trelawney
          Lla dette est « publique » pour ce qui concerne les débiteurs, mais le crédit qui l’a engendrée est privé.
          Quand les deux parties sont privées, on appelle ça un « racket ». Quand les deux partie sont publiques, on appelle ça un système totalitaire. Sausf qu’il s’avère que le tatalitarisme peut aussi caractériser la prise de contrôle des états par des lobbies.


        • Octave Lebel Octave Lebel 22 février 10:45

          @Trelawney

          Il en manque, non ?


        • Albert123 22 février 16:46

          @Kaa

          « le tatalitarisme »

          c’est quand un ramassis d’invertis prend le pouvoir et que le plus haut dans la hierarchie des tatas est marié à une succube 40 ans plus agée.


        • Octave Lebel Octave Lebel 22 février 10:12

          Décidément, une union populaire dans les urnes au 1er tour, cela dérange.

          Sans surprise les grands révolutionnaires de la 25ème heure qui arrivent toujours au bon moment quand une union populaire se met en marche en dehors de leurs schémas mentaux censés expliquer la marche du monde, de nos pauvres vies et pensées. Il y en aura d’autres.

          Un bel et brillant effort d’analyses et d’explications bien documenté, un mouvement argumentaire puissant qui se termine par le petit filet de la contradiction militante et l’attaque ad hominem. Tout cela pour ça.

          A qui profitent toujours ces types de manœuvres qui font partie à chaque fois du jeu ?

          « Contrairement à ce que prétendent des politiciens, dont JL Mélenchon, les relances de la production et de l’Industrie, de la Recherche, de la Santé, du Secteur social, .. ne peuvent se faire sans sacrifices. Et les Dettes ne peuvent pas non plus s’effacer unilatéralement. C’est pourquoi une période très difficile s’ouvre en France sans que son peuple en soit informé. »

          « Jean-Luc Mélenchon est par sa nature même, le parcours classique du trotskisme à la sociale démocratie, et sa médiatisation qui soutient cette orientation destinée à envoyer les forces progressistes de gauche dans l’impasse. »

          etc… 


          • JMBerniolles 22 février 13:14

            @Octave Lebel

            Bonjour,
            je voulais vous dire d’abord que j’ai été désolé d’avoir à écrire cela.
            Je connais beaucoup de militants engagés de la FI qui sont sincères et progressistes. J’ai même des amis que je respecte dans ce/ces mouvement/s
            Comme vous ils ne veulent pas voir le véritable visage de Mélenchon, qui est de toute manière un politicien usé jusqu’à la corde. Sa méthode est de s« imposer avec sa clique à son mouvement et avec l’Union populaire (à l’heure actuelle ce ne sont que des mots) il tente d’initier un rapport de forces au niveau des forces de ce qui constituait la Gauche.. Autant il y avait une réelle dynamique autour de Mélenchon lors de la campagne de l’élection présidentielle précédente, autant on ne sent pas aujourd »hui un réel engouement autour de cette tentative d’annexion. D’autant qu’il y a un impact Fabien Roussel. Dont les positions sont assez éloignées de celles de Mélenchon.

            Comme beaucoup de militants de la FI vous mettez en avant un programme que vous ne connaissez pas bien. Si ce programme était vraiment vivant il faudrait l’actualiser ne serait ce qu’à cause de la crise énergétique.
            Vous ne répondez d’ailleurs pas à l’argument sur la « transition écologique » et l’anti nucléaire qui sont exactement les fers de lance de la finance pour trouver un moteur à l’économie et accumuler du capital


          • leypanou 22 février 13:16

            @Octave Lebel
            Décidément, une union populaire dans les urnes au 1er tour, cela dérange  : une union populaire avec la neutralité carbone ou 100% renouvelable d’ici 2050 ?

            Vous êtes-vous déjà demandé l’effet possible de la célèbre phrase de 2017 : « d’ici 2050, d’après l’ONU, il y aura 250 millions de réfugiés climatiques qu’il faudra bien se partager » sur les 500 000 voix qui manquaient pour arriver au 2ème tour ?

            Continuez avec le catastrophisme climatique : on verra les résultats le 10 avril.


          • Octave Lebel Octave Lebel 22 février 18:20

            @leypanou

            C’est la combien t’ième fois celle-là que vous la poster sans même un effort de mise en situation ?


          • Octave Lebel Octave Lebel 22 février 19:08

            @JMBerniolles

            Vous n’êtes ni le premier ni le dernier à dire qu’il est, bien sûr sincèrement désolé de …, que c’était mieux en 2017 …, que si on a des raisons de soutenir l’union populaire au 1er tour dans les urnes c’est  que l’on ne peut qu’être un militant qui par dessus le marché n’a bien compris le programme proposé (j’en déduis que vous en êtes l’expert intelligent et impartial dont apparemment vous n’avez pas vu qu’il a été actualisé sur le sujet évoqué), que vous lancez deux petites piques pour espérez-vous sans fin pouvoir pinailler sur les réponses, et vous glissez évidemment ce que vous croyez être une petite peau de banane sur le chemin de l’union populaire en évoquant F Roussel.

            N’ayez pas de regret, je crois que la nature de vos premières remarques était bien plus sincère, authentique et révélatrice. Après tout, si vous l’avez écrit et publié, c’est que vous le pensiez. Non ?

            Vous dites dans un autre commentaire que « En fait la solution actuelle est une union transversale (le CNR a été l’occasion d’un tel accord sur un projet progressiste) anti libérale. Avec un programme de rupture. » Avec cela, si les gens vous écoutaient, Macron pourrait dormir sur ses deux oreilles. Merci pour lui. 


          • leypanou 22 février 19:08

            @Octave Lebel
            détrompez-vous sur mon compte : Mélenchon n’est pas le dernier pour qui je voterai si je vote au 1er tour même si je ne partage pas certains choix fondamentaux de LFI.


          • Octave Lebel Octave Lebel 22 février 19:30

            @JMBerniolles

            Merci de me donner aussi l’occasion d’une mise au point sur la candidature de Fabien Roussel.

             

            Sans surprise, il n’est pas difficile de voir que les propositions portées par Fabien Roussel s’inspirent du travail de LFI auquel le parti communiste a apporté des contributions et réflexions non négligeables un temps. Heureusement une certaine cohérence est préservée.

            Il n’existe donc qu’un point sur le nucléaire, monté en épingle jusqu’à apporter des conseils dans l’élan d’une prestation médiatique au pouvoir en place (cf Matinale de France Inter du 15/02/22) afin d’expliquer la différence et camoufler la mise en difficulté de l’union populaire en pariant sur le fait qu’il y aura suffisamment de nos concitoyens pour ne pas voir que ce sont les intérêts d’une union populaire qui sont affaiblis et que cela confortera le pouvoir en place.

            Le genre de pari qui se retourne très vite contre le parieur même s’il sait qu’il pourra compter sur des relais complaisants dans les médias. Le temps compté d’une campagne bien sûr. Benoît Hamon et le PS s’en mordent encore les doigts. Et nous aussi depuis 5 ans.

            Fabien Roussel est un bon leader et aussi un bon acteur. Malheureusement il a fait le choix, croit-il, de protéger les bases de son parti et ses mandats nationaux et locaux pour quelques jours heureux de plus et quelques années de plus. Les votes des citoyens n’appartiennent à personne surtout quand ils se mettent à comprendre que c’est l’élu qui n’est plus fidèle aux attentes un temps partagées. Trop de comédie tue la comédie.

            D’autant plus qu’on ne voit pas en quoi une union populaire pourrait mettre en danger un engagement effectif et sincère d’élus et leurs mandats.

            Par ailleurs si les tenants de l’écologie politique n’ont pas que des qualités ils méritent mieux que la caricature que se croit obligé d’en faire Fabien Roussel le temps d’une campagne. Le problème de l’énergie et de l’écologie qui n’a jamais été aussi important et urgent mérite mieux lui aussi que ces petits calculs électoraux dont aucun des deux ne sera le réel bénéficiaire.

            Il n’est jamais trop tard pour se reprendre. De toute façon, pas de doute à avoir, ce sera nos concitoyens dans les urnes qui départageront ces calculs d’états majors. Espérons qu’ils n’auront pas été ainsi acculés à la pire défense, le chagrin de l’abstention au second tour et au-delà.

             

             


          • JMBerniolles 22 février 20:57

            @Octave Lebel

            Parlons de dynamique. Vous voulez promouvoir l’Union Populaire, ok mais là votre baratin un peu sinueux est entièrement défensif. Vous n’expliquez pas comment votre programme ( il y a toujours la ’transition écologique’, mal définie par ailleurs, et l’anti nucléaire.. ) pourrait changer les choses en profondeur. Comment voulez vous convaincre les gens avec cette attitude ?

            j’ai lu en détail l’Avenir en commun ( est ce qu’il a été approuvé par une assemblée d’adhérents de l’Union populaire  ?) et j’ai pu discuter avec des personnes du groupe (environ 100 personnes je crois) qui s’occupait du volet énergie et ’transition écologique’ sous la responsabilité de Jean-Marie Brom (un grand physicien mais un piètre connaisseur dans le domaine des réacteurs nucléaires)

            Le chapitre « économie » est nul , comme la déclaration de Mélenchon sur l’effacement unilatéral de la dette. Vos amis de l’UPR se font un plaisir de le souligner. Au niveau de l’énergie c’est de l’idéologie pure et l’anti nucléaire est vraiment primaire.

            Et puis depuis 2017 il y a eu notamment la participation de Mélenchon et son mouvement à une manif sous l’égide des frères musulmans.

            Mélenchon sait ce que sont les frères musulmans, le Qatar, Al Qaeda.. c’est une grosse casserole bien révélatrice. Comme son attitude et ses mots vis à vis d’un policier.

            Je vous laisse avec vos problèmes avec Fabien Roussel

             

             


          • Octave Lebel Octave Lebel 23 février 20:11

            @JMBerniolles

            C’est parfait, vous avez complété la poupée vaudou que vous aviez commencé d’épingler dans votre article en croisant l’inventaire habituelle de l’extrême-droite.
            On est loin de l’impression que vous vouliez donner avec vos belles compilations.
            chassez le naturel ....


          • Octave Lebel Octave Lebel 23 février 21:01

            @leypanou

            Soyez gentil, arrêter de lui apporter votre aide si vous pouvez.


          • alinea alinea 23 février 21:08

            @JMBerniolles
            La politique, c’est pas grand chose, parce qu’elle est faite par des hommes, et que les hommes ont des faiblesses, des complexes qui viennent entraver la jolie marche de leur raison.
            Tous ceux que j’ai vus se séparer de Mélenchon, donc de son mouvement et programme, l’ont toujours fait parce qu’ils n’ont pas eu au sein du parti, du mouvement ou du groupe, la place qu’il désirait.
            Mélenchon est un être sans douceurs bourgeoises, il ignore, il regarde à peine, ou méprise ou jette sans sourciller l’autre qu’il ne voit pas à la hauteur. Et ce n’est pas forcément une hauteur intellectuelle, ce peut être une manière d’être, une faiblesse qui se laisse voir.
            Il n’est pas un bon roi qui prend garde à sa cour ; il est tout entier dans son but, sa mission, et c’est très narcissique, rien qui peut paraître superflu ou erroné ne peut être accepté ! Il ne cherche pas à gérer des hommes, mais à hisser un projet.. c’est très incompris je crois.


          • JMBerniolles 23 février 21:51

            @Octave Lebel

            Bien sûr ceux qui ne sont pas d’accord avec vous sont d’extrême droite.

            Vous êtes capable de défendre ce programme l’Avenir en commun ou allez vous vous défaussez encore  ? 


          • JMBerniolles 23 février 22:22

            @alinea

            La politique c’est un pas grand chose qui pèse sur tous les aspects de votre vie.

            Allez voir dans les Hôpitaux voir les effets des politiques de la santé menées depuis des décennies. Et il y a des effets qui passent inaperçus comme les gens qui meurent parce qu’ils n« ont pas pu avoir un RDV pour un examen crucial à temps.

            Le seul projet de Mélenchon c’est sa carrière. Qu’il a commencé en assassinant celui qui lui avait mis le pied à l’étrier. Il est aussi très repéré comme quelqu’un qui profite de tous les avantages de son statut et au delà...

            Pour le reste c’est un baratineur creux ignorant en matière d’économie, d’énergie... 
            Un individu arrogant et méprisant comme lui ( sa clique est à son image. J’ai eu l’occasion de discuter publiquement avec Coquerel que j’ai naturellement interpelé sur le nucléaire. Le mépris avec lequel il m’a regardé et son refus de débattre m’ont vraiment choqué. Ce sont tout de même des personnes qui ont le mot ’démocratie’ et la référence au débat citoyen comme arguments systématiques) ne peut être un démocrate.

            J’ai un catalogue complet des absurdités qu’il a proférées. Par exemple son affirmation avec aplomb sur un plateau télé qu’avec la démographie la France allait dépasser l’Allemagne  ! Son adhésion maintenue à Maastricht le définit clairement. 

            Son baratin sur l’ »écosocialisme" que Jacques Généreux a été incapable de définir à un congrès du PdG, s’est aussi effondré de lui-même... 

            Vous aurez compris que je ne peux pas le voir. C’est à dire que je ne supporte pas qu’un tel personnage puisse se prétendre de gauche et être suivi comme tel. Cela m’évoque douloureusement la promotion du vichyste F Mitterrand qui en retour a défendu et protégé Bousquet jusqu’au bout. Le résultat a été catastrophique pour la France et pour le PC accessoirement aussi. 


          • alinea alinea 23 février 22:46

            @JMBerniolles
            Alors qui ?


          • JMBerniolles 23 février 23:24

            @alinea

            Oui, c’est une très bonne question.

            Le passé a montré que les situations critiques donnaient naissance à des leaders d’exception.  Napoléon, De Gaulle....  Lénine sans lequel il n’y aurait pas eu de révolution d’octobre ...  Mais il n’y a pas de grands leaders sans un important mouvement de soutien.

            Je pense qu’à un moment en France des luttes convergeront et créeront les conditions de l’émergence de grands leaders. 

            Je vois cela comme ça parce que c’est le seul moyen pour que la France ne sombre pas. 

             


          • Octave Lebel Octave Lebel 24 février 23:42

            @JMBerniolles

            Décidément le vernis n’a pas tenu longtemps.Soyez plus serein.Vivre en démocratie c’est admettre que d’autres qui ne pensent pas comme vous sont ausi respecctables.


          • Octave Lebel Octave Lebel 24 février 23:53

            @JMBerniolles

            Tatatata, vous piochez dans la boîte à ordures de l’extrême droite et vous n’aimez pas que l’on vous signale le fourniseur en jouant les indignés comme d’autres sans vous rendre compte qu’en fait vous surlignez.

            Sinon :


            Une approche synthétique et précise de la politique économique et sociale du programme « L’Avenir en commun » mise en parallèle avec les autres propositions de candidats. Par la rédactrice Carnac d’Agoravox qui met son expérience de terrain à notre service. Très claire, vivant et agréable à lire.

             

            https://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/le-bonheur-dans-le-pre-d-eric-239645#forum6273207

             

             


          • Octave Lebel Octave Lebel 24 février 23:58

            @JMBerniolles

            Bon, ceux qui ont des fins de mois difficiles savent à quoi s’en tenir et Macron peut dormir sur ses deux oreilles.Merci pour lui.



            • Clocel Clocel 22 février 10:45

              @Clocel

              Encore ! Encore !

              https://www.aubedigitale.com/chef-de-la-police-dottawa-tous-les-canadiens-qui-ont-soutenu-les-camionneurs-seront-traques-et-ruines/

              RôÔô... Quand on pense que toute cette merde est sortie des urnes...

              Courage, ça ne va plus être très loin, le meilleur des mondes...


            • zygzornifle zygzornifle 22 février 12:40

              @Clocel

               Voila quoi faire bander Macron ....


            • Clocel Clocel 22 février 12:59

              @zygzornifle

              Le progrès... Ils ne t’arrachent plus les yeux, ils te les mettent coque...

              Mais chut, Super Dupont est occupé avec les urnes en ce moment, un grand moment démocratique qui a lieu tous les 5 ans.

              Indépassable !


            • ZenZoe ZenZoe 22 février 11:42

              Il n’y a pas de confiscation de la démocratie, il y a un peuple français qui a toujours été incapable de s’entendre sur quoi que ce soit de commun et ignore largement la notion d’intérêt général. Il faut dire que la France est un assemblage de territoires fort disparates et ne s’est construite que grâce à des monarques (ou assimilés) et un Etat puissants, jamais sur un consensus. Alors évidemment, les élections libres n’arrangent rien chez nous, et les élites en profitent.


              • PascalDemoriane 22 février 11:44

                Oui bon panorama, bilan d’étape bien articulé sur le fait macro-historique clef de la transition du capitalisme industriel au capitalisme financier, c’est à dire finalement du capital à vocation encore productive (se heurtant au plafond de la surproduction) au capital totalement parasitaire comme seule finalité de reproduction de lui-même. Oui, système d’accumulation de valeur fictive qui ne peut trouver de concrétisation que dans la destruction de tout ce qu’il s’approprie indûment par fausse monnaie.
                Nous sommes au bout de la grande parenthèse capitaliste qui ne laissera rien de vivant derrière elle. Rien ! Que des sous-humains dans un écosystème monde dévasté et toxique.

                Il serait temps, et même trop tard, de comprendre que la « démocratie » ne fut qu’une forme fétiche intermédiaire de cette transition accomplie.vue de laquelle les états nations ne sont plus que des infrastructures obsolètes et les peuples que des cheptels surnuméraires. Des entreprises d’élevages en faillite qui ne parviennent même plus à détruire par surconsommation addictive leur surproduction inutile ! (Baisse tendanciel des taux de profit).

                Il serait temps, et même trop tard, que nos amis « de gauche progressistes ou écologisante » comprennent qu’ils en ont été les co-artisans culturels, les vecteurs du formatage mental du consentement à cette fin du monde des nations conscientes, propriétaires et fières d’elle-mêmes.

                Non, l’ami Octave le Bel, un leader politique agenouillé devant Black Live Matter de Soros, du capital financier pur porc, ne peut être le vecteur d’un peuple re-verticalisé, non ! c’est mort !
                Amicalement qu’en même.


                • Octave Lebel Octave Lebel 22 février 13:11

                  @PascalDemoriane

                  Vous m’avez l’air un peu énervé.

                  Vous savez tout est à faire. Et il n’y a pas d’autre moyen d’apprendre, de comprendre et de progresser qu’en travaillant ensemble pour avancer avec nos défauts et nos qualités en comptant bien qu’ils vont s’équilibrer réciproquement. Pour que les choses aillent mieux, tout dépend de nos capacités et envies d’exercer notre citoyenneté en fonction de nos moyens et de la conscience que nous en avons. Plus question de laisser les politiques en roue libre.C’est modeste en apparence mais cela a la force du germe qui dort dans la graine.Le découragement est l’argument le plus puisssant de ceux que l’on dérange.Les combats perdus d’avance sont ceux qui ne sont pas menés.Et bien sûr il ne s’agit pas d’oublier de se reposer et de se distraire pour le plaisir et conserver son énergie.

                  Bonne journée.


                • Octave Lebel Octave Lebel 22 février 11:51

                  Le frexit, le frexit, le frexit ou rien. Ben, ce sera rien bien sûr.

                  C’est notre intérêt de faire un pôle européen, une confédération des états européens, dans un monde qui est déjà multipolaire et qui le deviendra encore plus.

                  Et vous nous proposez de laisser l’Europe et ses peuples dans les mains de l’OTAN et de l’UE et de la sphère économique des Etats-Unis qui ne renonce jamais à imposer leurs vues et leurs intérêts et des classes dirigeantes qui l’y ont mis.En attendant votre autorisation bien sûr.

                  Nous avons besoin des effets d’échelle et de maîtrise de ce pôle mondial en nous renforçant et nous complétant les uns les autres en dehors d’une concurrence interne exacerbée qui nous affaiblit tous en nous installant dans une incertitude perpétuelle et nous maintient en dépendance.

                  La France est le deuxième contributeur au budget de l’UE ( 18%) devant l’Italie (13%) en en représentant avec l’Allemagne (26%) 44%. Et c’est un contributeur net. Elle donne plus d’argent qu’elle n’en reçoit et c’est pareil avec le plan de relance européen.

                  Ce n’est pas du au Saint-Esprit ni à tel ou tel article de tel ou tel traité mais aux décisions de Macron et ses prédécesseurs à qui nous avons délégué le pouvoir de le faire dans ces formes. Vous avez été consulté ou informé du pourquoi et comment ?

                  La vie politique à l’intérieur des pays ou dans des instances communautaires est faite de rapports de force et de volonté politique. Ce qui a été fait peut être défait et refait sauf si j’ai bien compris dans le monde où vous habitez.

                  Pas foutu de voir qu’en réalité , nous sommes déjà dans un régime, en vertu de l’ épouvantail favori de 2008, non pas d’unanimité mais de majorité qualifiée et que nos dirigeants de l’UE, délégués d’oligarques internationaux, n’osent pas l’appliquer craignant les réactions des peuples européens par-dessus les têtes des élus de circonstances et des urnes à moitié vides.

                  Que le pacte de stabilité a du être suspendu du fait du covid et surtout du fait que la politique de concurrence menée en dépit du bon sens sauf pour ceux qui sont les bénéficiaires directs  de la rentabilité immédiate, a affaibli nos capacités de production propre, notre industrie et cerise sur le gâteau nos services publics qui sont le patrimoine de ceux qui n’en ont pas ou si peu. Et que cela aussi, les peuples l’ont compris.

                  Que la BCE a finalement fait des prêts à taux négatifs aux marchés qui si on leur en laisse l’occasion nous feront un chantage à la dette.

                  Qui ne voit pas que la petite chanson opportune sur la « souveraineté européenne » annonce le franchissement (sans retour ?) d’une étape constitutionnelle dès le risque de l’élection dépassé.

                  Nous, nous le savons bien et prévenons que ces délégués attendent des circonstances favorables pour se lancer et qu’il ne faut pas leur en donner l’occasion.

                  C’est intéressant de voir que se retrouvent ici sous des rhétoriques diverses en cultivant bien sûr l’ambiguïté, toutes les droites, l’UPR bien sûr mais le LR et ses frontières poreuses avec l’extrême-droite si pratiques, la macronie et ses partenaires de la gauche verbale et son sparing partner préféré l’extrême droite occupée à discipliner ses champions et l’extrême gauche de la surenchère verbale qui rend son petit service au passage.

                  Ces choses sont très sérieuses et la prochaine élection ne doit pas être une élection de la résignation et de la démobilisation de plus. La présidentielle, c’est la vraie élection européenne par laquelle nous concédons à un candidat un pouvoir qu’aucun autre exécutif a en Europe, celui de nous représenter au Conseil européen sans contre pouvoir effectif dans le pays.

                  Si nous nous comparons à d’autres peuples européens, il serait tant que nous nous réveillions et que nous nous donnions des institutions à peu près correctes et un système d’information compatible avec un authentique débat démocratique au lieu de nous plaindre ou de dire qu’il n’est pas l’heure, ou que rien n’est possible et finalement d’en être réduit à devoir subir.

                   

                   


                  • JMBerniolles 22 février 13:33

                    @Octave Lebel

                    Je ne sais pas bien à qui s’adresse cette diatribe un peu incohérente.
                    Vous n’allez pas nous faire croire que Mélenchon veut vraiment sortir des institutions européennes actuelles, c’est à dire le néo libéralisme institutionnalisé.


                  • Octave Lebel Octave Lebel 22 février 18:16

                    @JMBerniolles

                    Si on veut faire semblant de ne pas comprendre, il ne faut pas dire cela.


                  • zygzornifle zygzornifle 22 février 12:42

                    On se demande si les Français n’ont pas peur de la démocratie et des référendums.


                    • zygzornifle zygzornifle 22 février 12:44

                      La destruction du modèle « démocratique »

                      Qui sera remplacé par le modèle Européen ou les pays ne seront plus que des provinces et les présidents des chefs de rayons comme en hypermarché ....


                      • zygzornifle zygzornifle 22 février 12:45
                        La dictature parfaite est celle qui arrive a te faire croire que tu vis en démocratie ....

                        • zygzornifle zygzornifle 23 février 08:54

                          « L’Etat est notre serviteur et nous n’avons pas à en être les esclaves. »

                          Albert Einstein 

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