@olivier cabanel
je me délecte de tous les commentaires des petits trolls qui tournent comme des écureuils dans une cage.
C’est réciproque vieux machin boursouflé d’orgueil.
Tu crois que tu es le seul à te marrer ?
Ton problème est que cela te piétine l’aorte que les autres se marre. 
personne, ou presque, ne leur répond, et ils sont obligés de faire
la conversation entre eux,
Ben évidemment imbécile puisqu’il n’y a plus que les trolls et des derniers disciples sur tes sujets. Cela fait bien longtemps que le Pékin moyen ne lit plus tes torchons.
Et au fait : « personne » c’est toi hein grosse patate narcissique hein ? 
tentant un humour dont ils ne connaissent pas
les règles
LES règles ou TES règles ? 
Propose tes patates à José Bové.
Avec ses toilettes sèches vous pourrez produire des « KiloWater ». 
...triste fin...
Absolument !
Ton aventure médiatique se termine en eau de boudin. 
D’ailleurs j’ai soumis ton sujet des patates (et des commentaires) à un voisin direct qui est psychatre dans une des plus grands établissements psychatriques de France :
Il s’appellait dans le temps « Asile d’aliénés de Saint-Yon » mais maintenant c’est plus moderne, ça s’appelle « Centre Hospitalier du Rouvray ».
Et bien accroche toi gourou d’enfer, tu fais partie des « Personnalités paranoïaques » (Groupe A).
Aucune idée de ce que veut dire (Groupe A), peut être les imbéciles heureux. 
Les symptômes sont les suivants :
Le comportement majeur de défense
est un symptôme-clé : l’attitude du paranoïaque est sous-tendue par un
sentiment de méfiance qui se développe généralement dans tous les
domaines de la vie du sujet. Le comportement s’exprime alors sous la
forme de mépris à l’égard de ceux ressentis comme plus faibles, et de
méfiance à l’égard de ceux ressentis comme plus puissants, mépris et
méfiance se traduisant aisément dans les actes.
L’hypertrophie du moi
est flagrante : celui-ci est caractérisé par une importante
surestimation de soi, qui s’exprime souvent par un autoritarisme
prononcé. Le sujet est orgueilleux, égocentrique, sûr de ses bons droits
et de ses opinions, qu’il veut imposer aux autres. Il est décrit comme
peu affectif, et il met d’ailleurs lui-même un point d’honneur à se
décrire comme objectif, froid et rationnel.
La fausseté du jugement
est caractéristique : il s’agit d’une absence d’autocritique, le
raisonnement se voulant logique, mais les idées s’appuient en fait sur
des a priori subjectifs qui conduisent le sujet à ne pas tenir compte du
contexte global de la situation, ni des arguments d’autrui. Tous les
arguments, qu’ils soient positifs ou négatifs, sont généralement voire
systématiquement rejetés par le paranoïaque. On parle de psychorigidité (pensée psychorigide).
La
méfiance et la
susceptibilité
conduisent le sujet à vivre dans l’attente d’être trompé. Cela explique
pourquoi il se sent facilement dédaigné, non évalué à sa juste valeur,
mais aussi pourquoi il se froisse si facilement.
Une description incroyablement proche de tes réactions sur forum ! 
Alors positive et continue comme cela, car tu pourrais bien devenir un très sérieux sujet de thèse dans les deux ans !
:->
J’sais pas pourquoi le dernier smiley ne fonctionne pas. 
Quelqu’un pourrait le débloquer car on en manque ici.