Il est toujours bon de répéter
que l’extermination, par différents moyens, des peuples premiers d’Indo-Amérique n’a jamais
cessé depuis 500 ans.
Depuis quelques années, au Brésil cet ethno-génocide est le résultat des politiques (économiques, environnementales, indigénistes...) menées par la
gauche conduite par la mère Rousseff, sorte de Ségolène Royal
brésilienne, avant elle par Lula syndicaliste-parvenu. Des « progressistes » qui ont une conception de l’histoire identique à celle de l’autre (quelques commentaires plus haut) : messianisme, rôle rédempteur d’une classe sociale, passage nécessaire du stade de l’enfance à celui de l’âge adulte, etc.
On sait, par ailleurs, que ces groupes humains (cf. Pierre Clastres) faisaient la guerre pour contrer l’avènement de tout pouvoir coercitif, d’empêcher l’apparition de l’État. Ces sociétés contre l’État (ça exclut de facto, les empires, évidemment...), sociétés stables (froides) les plus égalitaires qui puissent être, sont ou étaient d’authentiques sociétés communistes : pas de féminisme débile misandre ni de misogynie mais un rapport de complémentarité hommes/femmes, pas de chefs, pas de classes sociales, pas de surplus agricoles (ou uniquement dans un but rituel-festif), pas d’argent, etc.
Des marxistes aux libéraux : le même mépris à l’encontre des sociétés archaïques du Brésil ou d’ailleurs, perçues comme freins au développement (même prétendument durable)...