Putain ! 90 ans et toujours ces énigmes irrésolues de la physique quantique malgré le travail de milliers d’exégètes dans les laboratoires ou face à leur feuille de papier. Les cerveaux les plus brillants issus des universités les plus prestigieuses n’ont pas réussi à lever le voile et à percer le mystère.
La Science, de par sa nature, orientée vers la matière, débouche sur la multiplicité, elle est incapable d’aller vers l’Unité parce que l’Unité est d’essence spirituelle. Tout apprenti traditionaliste sait cela depuis longtemps.. Il ne faut donc pas s’étonner du bordel ambiant, de la multiplicité des théories, du surplace dans lequel patauge maintenant toute l’intelligentsia moderne, de la multiplicité aussi des visages qu’empruntent la matière sous la forme des multiples particules, car c’est le propre de la Matière d’être plurielle et d’ainsi éloigner du Un. Et cela aussi tout homme de Tradition le sait depuis longtemps.
En conséquence, en cherchant le Saint Graal de l’Unification, les scientifiques sont dans l’incohérence, et face à un mur. La crise actuelle est une crise ultimede laquelle elle ne sortira pas car elle ne peut pas en sortir..
Donc il faut sortir de la science par le haut en postulant, car on ne peut faire autrement, que l’Esprit est infiniment plus que la Matière et englobe celle-ci de toute part…
Et créer un modèle structurel où cela soit possible. Notons ici que la Tradition a fait cela depuis longtemps et depuis le début.
Si la science en elle-même ne peut muter, car la science restera la science, les scientifiques par contre peuvent changer de façon de voir et se mettre à l’école, humblement, de la pensée métaphysique traditionnelle.
Du reste c’est ce que semble dire Dugué :
Pour le dire ouvertement, il faut oser faire de la métaphysique,
Oui 
Ce n’est pas l’assemblage des composants et l’émergence qui explique la vie mais l’inverse, la vie qui explique l’assemblage sous réserve que l’on puisse dévoiler ce qu’est la matière du point de vue quantique. C’est ce que je me propose de réaliser …
Le seul problème, et incohérence, c’est la fin de la phrase, où l’on voit que Dugué est encore dans l’espérance naïve de vouloir sauver ce qui ne peut l’être..