https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
Commentaire de sur Hyperactivité : le rapport de l'INSERM et son instrumentalisation politique - AgoraVox le média citoyen

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de

sur Hyperactivité : le rapport de l'INSERM et son instrumentalisation politique


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

(---.---.128.40) 13 avril 2006 09:13

Bonjour,

Le rapport de l’INSERM ne parle pas, me semble-t-il, de l’hyperactivité mais du trouble des conduites, qu’il faudrait aussi différencier des troubles oppositionnels avec provocations. Certains spécialistes regroupent ces trois catégories sous le concept de « troubles du comportement ». Il est évident que cette classification doit être utilisée en prenant bien des précautions car elle se contente de répertorier différents types de comportements perturbateurs et transgressifs des normes sociales. Le seul intérêt d’une telle classification serait de servir de point de départ d’une réflexion, dont le but ne serait pas de mettre les individus dans des cases qui risquent de les stigmatiser mais de reconnaître les enfants dont les comportements perturbés durent et témoignent d’une souffrance intérieure dramatique.

C’est sur ce précédent point que le rapport de l’INSERM manque de consistance. Quand vous vous occupez quotidiennement d’enfants troublés, vous êtes confrontés à leur souffrance profonde et insidieuse. L’origine de celle-ci est souvent plurifactorielle et sa prise en charge n’est pas une sinécure. Le plus terrible est que certains de ces enfants sont conscients de ce mal être qui les dépasse et en parlent parfois en terme de suicide. Il me semble malheureusement que la polémique actuelle sur le rapport de l’INSERM prend peu en compte cette réalité que j’ai tenté d’analyser dans mon article paru sur AGORAVOX (réf. « Violences juvéniles et troubles des conduites » à http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=6513 )

La pétition « zéro de conduite » a son utilité pour nous alerter d’une éventuelle dérive sécuritaire cautionnée par une partie du monde médical, d’où la phrase de Philippe Meirieu : « Notre démocratie médicalise la vie sociale ». Ceci étant dit, le problème des enfants troublés n’en demeure pas moins dans toute sa complexité et nécessite des réponses sociétales car les ratés douloureux de l’enfance ont de bonne chance de faire les désastres de l’âge adulte. Et si certains enfants s’en sortent par le processus de la résilience (que cite KHalamity), c’est malheureusement une minorité ! Et pour les autres, les maux de l’enfance nécessitent plus que des mots d’adultes, alors que faire ?

Didier LESCAUDRON


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès


https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor