Article clair et
bien écrit. Je souscris à l’essentiel de vos réflexions.
Récemment on a fait
les gros titres avec la révélation expérimentale que les ondes
gravitationnelles existaient bel et bien. Les commentateurs ont tous
écrit que cela confortait l’explication einsteinienne d’un espace
pourtant absolument vide mais capable de se déformer, se contracter,
se dilater ou se courber. Idée qu’il a prise dans l’imaginaire
mathématique de Riemann.
Or la physique
quantique arrive à la conclusion que le vide n’existe pas et qu’il y
a en permanence une énergie quantique du vide, distribuée de
manière homogène dans le cosmos.
Ma théorie est que
la vitesse de la lumière dépend de l’énergie totale du milieu
qu’elle traverse, l’énergie du vide et celle de la matière. Plus il
y a d’énergie totale, plus elle est ralentie.
La prétendue
constance de sa vitesse dans le vide cosmique serait due alors à
l’homogénéité de cette énergie du vide quantique.
Cette relation entre
le niveau d’énergie du vide et la vitesse de la lumière
expliquerait la vitesse incroyable de l’inflation qui a suivi le Big
bang.
Les ondes de gravité
comme les ondes électromagnétiques diffusent de l’énergie et
augmentent ainsi l’entropie de l’univers. Quand elles ont traversé
le système construit pour leur mise en évidence, la lumière qui y
circulait a subi de très légères modifications de vitesse - en
fonction de l’orientation de ses deux branches par rapport à la
direction des ondes gravitationnelles, ce qui a suffi pour décaler
les franges de diffraction.