La question n’est pas de savoir si les
secrets de l’univers peuvent être révélés mais si les hommes veulent de
cette révélation et sont à la hauteur. Au vu du crétinisme de masse
ambiant, cette question a toute sa légitimité.
Vous mettez le doigt là où ça fait mal !
effectivement, les humains ne veulent pas de la réalité telle qu’elle est, mais uniquement telle qu’ils la veulent. C’est à dire, ils veulent les avantages, mais pas les inconvénients, les libertés, mais pas les contraintes. Le droit, mais pas le devoir. Car malgré la connaissance du principe d’équivalence, ils ne pensent qu’à une chose, l’inéquivalence à son profit.
Ici, la science subit la chape de plomb imposé par le système économique lui interdisant de montrer que la loi fondamentale de l’Univers est basé sur la relation de causalité qui interdit formellement sa non réalisation. C’est à dire, que l’on peut ignorer une relation et faire comme si elle n’existait pas, ce qu’on appelle aussi déni de réalité ou pour moi, dissociation de relation de causalité, mais en aucune manière l’empêcher d’advenir. Le seul résultat est d’accroitre son énergie et donc augmenter sa puissance dévastatrice.
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Le principe de relation de causalité, qui contient en lui même l’énergie et l’information en expliquant leur intrication (puisque c’est pratiquement un pléonasme), s’applique avec la même rigueur quel que soit le domaine étudié, donc, aussi pour ce qui concerne les sciences dites humaines pour les distinguer de la science qui serait elle, la seule à obéir au principe de relation de causalité, mais dont le but avoué de la science serait de la comprendre pour pouvoir s’en affranchir. Or, s’affranchir du principe étant impossible, le seul résultat est de précipiter l’humanité dans le néant. Ce dernier n’étant pas l’absence de toute chose, mais la négation du sens de l’existant.
La compréhension du principe est simple et ne demande pas une intelligence supérieure, mais l’élévation de sa conscience et c’est cette dernière qui pose problème à l’humanité.
raison pour laquelle, je m’abstiens encore d’expliquer le principe de relation de causalité, enfin, une des raisons.
mais encore une fois, celui-ci se fonde sur trois piliers fondamentaux, qui suffisent à tout expliquer, soit, la récurrence, l’itération et la dynamique des fractales. Son jeu est d’une telle simplicité et complexité qu’il est impossible de le « regarder » en face, si vous préférez, c’est comme vouloir regarder le Soleil, on ne le peut qu’une fraction de seconde, car au delà, on devient aveugle, avec le principe de relation de causalité, on devient fou...