A l’analyse des
textes fondateurs du $ionisme, du questionnement et des intentions de
son auteur, il apparaît que ce mouvement idéologique très imprégné du
siècle qui l’a produit, est néanmoins hors normes en comparaison
de toutes ceux qui l’ont précédé.
Il porte en lui, dès
l’origine, bon nombre des particularités qui sont encore les siennes
à présent et qu’il enrichira par d’autres au fil du temps et des difficultés rencontrées.
Tel un parasite
aussi retors qu’habile, l’idéologie $ioniste sait infester et/ou manipuler les
autres idéologies lui permettant d’arriver à ses fins,
l’établissement d’un état en Palestine n’est qu’une étape dans ses
objectifs et son action s’inscrit dans le temps long.
Si le capitalisme
financier constitue son assise, le cœur de son pouvoir, et le
colonialisme son premier véhicule, il saura également utiliser, entre autres, le fascisme antisémite, le communisme et le socialisme pour
avancer ses projets, au point de parasiter l’ensemble du spectre
politique, de l’extrême gauche à l’extrême droite, ceci lui permettant de
contrôler les nations qui l’intéressent, essentiellement
les plus riches, occidentales, bien sur, mais pas que.
Même les
confessions ou sectes non juives, telle que le protestantisme
fondamentaliste, ou évangélique, ainsi que le wahhabisme semblent
contaminés et œuvrent apparemment pour le $ionisme.
Si certaines
idéologies, telle que, par exemple, le libéralisme ou le
wahhabisme, avancent respectivement sous le masque de l’économie et
de la religion, en véritable caméléon idéologique, le $ionisme sait
utiliser tous les masques et, signe des temps, le religieux semble
être son dernier avatar, peut être l’alpha et l’oméga de son histoire.
Bien qu’il ait démenti l’avoir prononcé, nous nous approchons irrésistiblement de la prédiction de A. Malraux . . .