Vous avez déjà vu
des charlatans qui vous vantent leur médecine douce ou
parallèle, mais « quantique » ? Ou
entendu Mr Tomkins explore l’atome, à qui on explique que
pour tuer le tigre quantique, il faut tirer de nombreux coups
dans toutes les directions ? Ou vous êtes-vous entendu asséner
que puisque selon Richard Feynman, « Personne ne comprend la
mécanique quantique » alors vous n’allez quand même pas
oser comprendre davantage que lui ? Ou que « Mystère
de la sainte dualité onde-corpuscule », c’est vachement
subtil, et que seuls les initiés vachement matheux
peuvent maîtriser ? Ou qu’un électron dans un tube cathodique
trouve quand même le temps d’aller explorer jusqu’au delà
de la planète Jupiter ?
Ça suffisait comme
ça, ces carabistouilles, il était grand temps qu’on fasse quelque
chose de plus averti et plus clair comme vulgarisation de la physique
quantique. Ce manuel d’initiation vous fait profiter des avancées de
la microphysique transactionnelle au long d’une conversation à
quatre personnages : le lecteur Curieux, les professeurs
Castel-Tenant et Marmotte, M. z’Yeux Ouverts. Des annexes permettent
au lecteur de se remettre au niveau nécessaire depuis un niveau
initial de Seconde, et de vérifier chaque point. Le secret que les
grands prêtres du mystère gardaient bien, est que « quantique »,
en réalité c’est périodique, ondulatoire et transactionnel, avec
rien du tout qui soit corpusculaire ni dualistique. Il
n’y a de corpusculaire ou à peu près qu’en macrophysique,
jamais en microphysique.
Zéro corpuscules
à l’échelle microphysique, zéro dualité, en
revanche il y a des émetteurs et des absorbeurs.
Individuellement, tout photon a un émetteur et un
absorbeur. C’est cela l’échelle individuelle de la microphysique.
Dans ce livre vous trouverez la géométrie du fuseau de Fermat de ce
transfert entre émetteur et absorbeur, et vous trouverez les
nombreuses conséquences en optique, en radio-électricité, en
radiocristallographie, en optique électronique, en électrotechnique,
etc.
Quand la solution a
été trouvée par le trouveur, et que chacun peut voir à quel point
c’était simple, on peut questionner l’infirmité collective qui
avait contraint les autres chercheurs à ne rien trouver du tout, à
demeurer figés dans des errements tribaux datant de 1925-1927 :
trop tôt spécialisés, les universitaires de physique n’ont
jamais appris à pratiquer des transferts de technologie
horizontaux, de métier à métier, de discipline à autre
discipline. Le spécialiste est un monsieur qui sait beaucoup de
choses sur peu de chose et à la limite tout sur rien du tout,
tandis que les synthèses transdisciplinaires sont faites par des
hommes de synthèse.