@JL
Il y avait en 2004 ce mémoire dans une maîtrise, qui est resté dans un état hélas perfectible.
http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Joie_de_nuire.htm
Citation :
1.5.
Les autres pathologies de la
perversité,
de la haine aveugle.
Quels socles de la
haine ?
D’une part le cas réaliste, où l’on hait son
vrai persécuteur, d’autre
part les
cas pathologiques : jalousie, envie, et surtout, la crainte du
bourreau
envers sa victime qui a survécu, et qui pourrait le
dénoncer. On ne
hait quiconque
autant que ceux à qui on a nui, sans justifications avouables.
D’où le
besoin
d’ourdir des campagnes de calomnies pour rationaliser ses propres
méfaits. Deux
cas principaux de détachement hors de la réalité :
- Je hais B à
la place
de A, car B
est accessible et inoffensif.
- Je hais B parce que je
lui ai nui,
je le hais donc à la place de moi-même, je le punis de ma
propre
culpabilité à
son égard.
Alice Miller a montré, à propos des
raisons de
l’adoption de
l’antisémitisme hitlérien par les allemands,
qu’on choisit de
préférence les
plus inoffensifs, comme cibles de la haine, et des campagnes de
calomnies : Pas fous ! On ne va quand même pas
prendre
des risques
stupides !
Du point de vue de la médecine du travail,
du
point de vue
du management des ressources humaines, et enfin du point de vue de la
santé
publique et des familles, il faut donc se poser la question si le plus
grand
dommage subi par les entreprises et la nation française dans son
ensemble,
n’est pas celui implanté dans ceux des complices qui sont
complices par
peur.
En exploitant ainsi leur poltronnerie, le leader du mobbing s’assure de
la
disparition de leurs capacités d’analyse, de leurs
capacités de
création, de
leurs capacité de courage, de leurs capacités de
synthèse. Il s’assure
de leur
infirmité mentale, il se garantit leur inintelligence, il se
garantit
de
dominer à vie ces brain-damaged : il les a
ligotés en les
corrompant comme complices ; voilà qu’ils ont
désormais gros à se
reprocher, et ont donc tout intérêt à falsifier
leur mémoire
biographique.
Comment leur « image de soi »
va-t-elle
réagir pour occulter les faits ? Le cas est d’autant
plus grave
pour les
enfants, recrutés comme mobsters contre un ou deux de
leurs
parents, ou
comme tortionnaires d’une partie de leur fratrie. Ils sont alors
acculés à
devenir falsificateurs de leur propre mémoire biographique.
L’intelligence
chute vite sous cette contrainte. Sur le plan scolaire, cela se voit
à
une
chute des notes en Histoire, en français, langues, et
philosophie : ils intègrent
l’interdiction de penser et de se souvenir. Hors scolaire, ce
sont la
créativité et l’initiative qui sont
détruites. La parole devient
inintelligible, la logique du discours se décompose. Chutent
ensuite
les
mathématiques et les sciences : la joie de comprendre et la
joie
de
découvrir, c’est du dangereux car cela pourrait
réveiller la jalousie
des mobsters
en chef. Ne subsistent que les matières à orientation
anale et
d’exploitation de son prochain : le droit privé, la
comptabilité, le
contrôle
de gestion, le commerce vu comme art du mensonge. Telle est mon
observation de
ces dix-sept dernières années.
On manque des procédés de
réhabilitation des
complices du mobster
en chef. Ils ont été recrutés comme actionneurs de
la maladie du chef,
pour
qu’il se sente moins seul en sa folie.
Fin de citation.
Pour les techniques de base du harcèlement afin de tuer sans couteau, revoir le film d’Alain Resnais et Henri Laborit, au titre incompréhensible, mais qui avait pour but de désigner Skinner (Mon oncle d’Amérique ).