@Fifi Brind_acier
Vous me faites toujours le sketch des croissants de Fernand Raynaud. Je vous écris depuis le début de nos échanges qu’il n’y a jamais eut dans l’histoire moderne de pays avec une économie véritablement communiste, mais vous ne cessez de me parler comme s’il y en avait eut des tas. Que ce que les gens ne veulent pas ou plus ce n’est donc pas le communisme, mais des dictatures dites capitalisme d’état, c’est à dire, où l’appareil productif est sous le contrôle exclusif d’une minorité décidant pour tous les autres. Exactement comme avec le capitalisme occidental
Le principe communiste, c’est à dire, sans lequel on ne peut parler de communisme, c’est la primauté de l’intérêt commun ou général. Or, cet intérêt général impose son propre système politique et économique. Et on y trouve le principe démocratique avec sa première condition, la transparence dans l’acte de décision. Etc...
Enfin, et c’est toujours le même sketch des croissants, mais cette fois avec le déni de réalité, c’est à dire, que le maintien d’une différence de traitement de salaire à même compétence et travail entre les pays occidentaux et les autres pays, ne peut persister que sous la seule condition de la domination militaire et donc, par la confrontation permanente. Car vous oubliez une chose, c’est que l’évolution des rapports économiques ne dépendent pas des traités européens, c’est absurde, mais du nivellement des savoirstechniques à travers le monde.
Bref, ce que vous vous refusez à admettre, c’est que pour revenir à une situation comme celle que vous voulez, il ne suffit pas de supprimer l’UE actuelle, il faut aussi et surtout revenir à une situation d’avance tant technologique que militaire et politique. Autrement dit, il vous faut aussi la machine à remonter le temps et d’y rester figé !
La mondialisation est ce qu’on en fait, mais il ne peut exister de capitalisme régulé autrement qu’en mettant au dessus le communisme
et le communisme n’est pas le marsisme