@Hervé Hum
Ma foi, une myriade de Partis et de chapelles se dit communiste, chacun étant plus communiste que le voisin... « Je suis plus à Gauche que toi, na nanère... ! ». Même pas capables de se mettre d’accord au bout de 100 ans de palabres, la Gauche est adepte de la division amibienne...
Les citoyens n’ont aucun pouvoir de décision sur les Instances européennes. Au Conseil, la France c’est peanuts : 1 voix/ 27 ; la BCE est totalement indépendante de l’avis des citoyens ; la Commission européenne a l’initiative des lois et le Parlement donne un avis consultatif, et encore pas sur tout.
Le seul moyen de faire pression sur les lois, c’est au niveau national. La preuve, c’est que tous les acquis sociaux ont été validés par des lois en France.
Pourquoi la mondialisation veut détruire les Etat- Nations, à votre avis ? Parce que les Etats font des lois. Il leur arrive même de défendre l’intérêt général en faisant voter des lois sociales, comme en 1936, en 1968, une horreur, n’est-il pas ? A tel point que l’extrême-droite est appelée à la rescousse pour salir tout ce qui touche à la souveraineté, et protéger ainsi la mondialisation.
Voilà pourquoi il faut sortir de l’ UE, voter les lois en France et reconstruire des syndicats indépendants (de l’ UE et du patronat).
« Éloge des frontières »
"Les mondialistes ont peur… et c’est en soi une excellente nouvelle. Ils ont peur. Enfin ! Je vais donc vous livrer quelques réflexions autour de l’idée de
frontière qui est devenue, au fil du temps, un gros mot que l’on n’a pas
le droit de prononcer sans être immédiatement taxé de
facho-nazi-mangeur-d’enfants ou de rappeler tout aussi vite à la
bien-pensance « lézeuresléplusombredenotrehistoire ».
Le FMI sonne l’alarme contre la « menace » protectionniste
Voilà ce que vient de déclarer presque en panique notre Christine
nationale qui représente les intérêts des grandes multinationales et du
totalitarisme marchand le plus abject :
« De l’ascension de Donald Trump en passant par le Brexit, le
protectionnisme a la cote sur le globe et donne des sueurs froides au
FMI, qui y voit un péril majeur pour une économie planétaire en berne.
« Les pressions croissantes vers des mesures de repli constituent une
menace exceptionnelle pour la croissance mondiale », résume le Fonds
monétaire international dans ses nouvelles projections économiques
publiées mardi. »
« Cette croissance morose, qui s’accompagne d’un chômage persistant,
de salaires stagnants et d’inégalités croissantes, a désormais un coût,
selon le FMI : elle nourrit un discours « accusant la mondialisation de
tous les maux » et prônant le repli sur soi économique. »