@Zolko
Je crois bien que l’auteur de cet article, Bruno Guigue est élitiste, prétentieux et narcissique, alors prétendre le peuple juif intelligent, c’est un pléonasme.
Aucun peuple ne peut prétendre, d’avoir comme le peuple Juif
utilisé les 20 siècles d’effroyables épreuves, pour puiser une énergie
exceptionnelle et le maximum de connaissance et de savoir, sans jamais tomber
dans la détresse à la bouteille ou au suicide pour échapper à un désarroi
profond ce qui est tentant pour quelqu’un de moins doué. Tout Juif trouve dans
l’histoire de ses pères et de ses ancêtres une mine d’exemples du sang-froid et
de la ténacité les plus inébranlables au milieu de situations terribles, des
ruses les plus subtiles pour tromper le malheur et le hasard et en tirant profit ;
leur courage sous le couvert d’une soumission pitoyable, leur héroïsme dans le spernere
se sperni (le fait de mépriser le fait d’être méprisé) surpassent les
vertus de tous les saints. On a voulu les rendre méprisables en les traitant
avec mépris pendant deux millénaires, en leur interdisant l’accès à tous les
honneurs, à tout ce qu’il y a d’honorable, et en les repoussant au contraire
d’autant plus bas dans les métiers les plus sordides. Ils s’entendaient à tirer
précisément un sentiment de puissance et de vengeance éternelle des métiers
qu’on leur abandonnait, sans cette torture de leurs contempteurs, agréable et
avantageuse à l’occasion, ils seraient difficilement parvenus à s’estimer
eux-mêmes si longtemps. Car notre estime pour nous-même est liée à la
possibilité de rendre le bien et le mal.
Loin de la crainte et de la frilosité, le dialogue permet
autant de témoigner sa foi que de l’approfondir par le questionnement de
l’échange. Nous devons être un exemple, des éclaireurs pour ouvrir des pistes,
des voies que nous emprunterons dans les moments les plus difficiles de la vie.
Comme solution finale du problème juif, il y a plus in, plus
pointu, plus populaire. Non pas nier l’Holocauste, mais nier le peuple qui l’a
subi. Eliminer l’existence du peuple juif, c’est faire de l’Etat juif une
absurdité, une verrue parmi les Etats.
Vous avez besoin de toute votre force pour empêcher vos
larmes de verser à l’extérieur de vos paupières. Le désespoir vous empoigne et
vous en arrivez à détester ce que vous n’avez pas choisi. Le rôle de l’émotion
est d’exprimer ce qui a été imprimé dans nos cellules. La parole est le
meilleur moyen de communication pour libérer les ressentis gênants. Quand nous
ne parlons pas, le message stagne et s’exprime par une autre forme de langage,
à travers le corps. En cas de choc ingérable, notre inconscient va absorber le
ressenti pour nous permettre de continuer à fonctionner. Si nous avons laissé
fermenter trop de ressentis, l’émotion se manifestera alors sous la forme de
réaction-symptôme physique ou psychique. La maladie révèle une mésentente dans
le couple corps-esprit.
Au niveau de notre généalogie, la même image se dessine.
Nous recevons l’histoire de nos ancêtres qui va se loger dans nos cellules, au
même titre qu’un gène biologique. Cet héritage psychologique peut s’exprimer ou
pas, comme le ferait un gène récessif dont nous serions toujours le porteur. Ce
patrimoine est imprimé dans l’inconscient qui joue alors le rôle d’écrin,
attendant son dévoilement. Quand nous le transformons en énergie de vie, il
nous autorise une transmission saine. Lorsque nous ignorons son message, il va
s’exprimer de manière automatique et répétitive sous forme de symptôme.
Pourquoi ? Parce que ne pas recycler cet héritage équivaudrait à rompre le
cycle de la nature. Comment faire ? D’abord identifier à quel niveau le
conflit s’exprime en se laissant guider par son expression, le symptôme. Nous
exprimons les conflits de nos ancêtres au lieu de nous en servir d’expérience
de vie. Le sage est celui qui sait faire de ses épreuves des apprentissages, il
transforme les larmes en rires, l’amertume en douceur. Ainsi, nous laisserons à
notre descendance un livre d’histoire illustré de messages de vie à raconter et
à perpétuer.
Le Talmud nous enseigne qu’il faut du courage pour ne pas
tomber dans l’extrême détresse en cas de malheur, c’est ainsi qu’on a pu voir
que les Juifs, même avant d’aller vers l’échafaud trouvaient le moyen de rire,
qu’est ce qu’il peut leur arriver de pire, ce qui prouve que tant que nous sommes
là il y a de l’espoir minime soit-il ! Le Talmud nous dit « vous les
sages, soyez circonspects quand vous jugez » ou encore « prenez soin
de bien interroger les témoins » ; que vos propos soient prudents
pour qu’ils ne les conduisent pas à mentir ».
Levinas a dit : Hitler nous a rappelé qu’on ne peut pas
déserter son judaïsme.
suite..