le peuple palestinien est soumis, sur son propre sol, à une occupation
et à une colonisation condamnées par le droit international. Dans
l’indifférence générale, il subit les humiliations
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Comment peut-on s’autoriser à écrire de pareilles conneries, qui sont un véritable encouragement au passage à l’acte de tout ce que la France peut compter de décérébrés ?
Combien d’articles crapuleux de cette nature faudra-il lire encore avant la disparition du mufti de la Maison Blanche et de son caniche élyséen ?
J’étais tout à l’heure à manifester devant l’ambassade d’Israël. La colère submergeait tout le monde face à ce retour d’un antisémitisme aussi immonde que celui des nazis.
Disons-le clairement : si demain Israël réaffirme sa pleine souveraineté sur la Judée et la Samarie, ce que je souhaite vivement, il ne s’agira pas d’une « annexion », mais d’une reprise après des siècles d’un colonialisme arabe qui aura poussé l’abjection jusqu’à construire, par haine des juifs, des mosquées sur les ruines du second Temple.
Les antisémites feraient mieux de s’interroger sur la condition merdique des habitants de Gaza écrasés sous la botte des néonazis du Hamas depuis dix ans.
On n’a rien à foutre des « Palestiniens ». Un peuple qui aspire à l’abjection, qui n’est pas capable de s’affranchir d’une propagande qui reste exactement la même que celles du Mufti de Jérusalem dans les années trente, et qui allait chercher son inspiration du côté de Berlin, ne mérite pas le moindre respect. Il est à combattre comme on a combattu le nazisme.