À propos de capitaine et de bateau, tiré
de la lettre de démission de PS : « ...ta défaite au soir du
premier tour ne peut donc plus être exclue ». Autrement dit : tant
que ta situation a pu nous faire croire que ta victoire était
certaine, c’est à dire tant qu’il a fait beau, nous t’avons suivi ;
maintenant que l’adversité se manifeste, que la tempête s’est
levée, nous préférons débarquer et te laissant le soin de nous
remplacer par plus convaincus des valeurs que tu représentes, et
peut-être plus courageux que nous, pour t’aider à mener le navire à
bon port.
Mais
quel candidat peut être certain de sa victoire ? Quelle capitaine
peut-être assuré d’atteindre le port sur une mer aussi déchaînée
que l’est celle de cette campagne présidentielle ? Y compris celui
qui serait le remplaçant de François Fillon ... et qui a coup sûr
ne peut en avoir ni son programme ni ses « tripes ».
Quoi
qu’il en soit un chef peut-il compter sur les membres d’une équipe,
à commencer par son Directeur de campagne, ayant besoin de telles
certitudes ? (On comprend pourquoi il a préféré faire appel au siens pour en faire ses collaborateurs).
La
politique est décidément un sport difficile et qui requiert une âme
bien trempée.
Courage François Fillon, vous n’êtes pas seul
!
Nous sommes 30% à vous encourager et à vous soutenir, dans
la modestie de notre rôle de simples citoyens, qui en ont assez de
la bureaucratie des bobos.