la réponse à la question du titre
est donné par Bernard lazare, défenseur
de Dreyfus dans son livre l’antisémitisme, son histoire et ses causes …..Si
cette hostilité, cette répugnance même, ne s’étaient exercées vis-à-vis des
Juifs qu’en un temps et en un pays, il serait facile de démêler les causes
restreintes de ces colères ; mais cette race a été, au contraire, en butte à la
haine de tous les peuples au milieu desquels elle s’est établie. Il faut donc,
puisque les ennemis des Juifs appartenaient aux races les plus diverses, qu’ils
vivaient dans des contrées fort éloignées les unes des autres, qu’ils étaient
régis par des lois différentes, gouvernés par des principes opposés, qu’ils
n’avaient ni les mêmes mœurs, ni les mêmes coutumes, qu’ils étaient animés
d’esprits dissemblables ne leur permettant pas de juger également de toutes
choses, il faut donc que les causes de l’antisémitisme aient toujours résidé en
Israël même et non chez ceux qui le combattirent. Et Il ajoute « c’est à une
culture néfaste, perverse » que revient la responsabilité première dans le sort réservé aux Juifs. D’autres
auteurs relèvent l’exclusivisme et l’auto ségrégation comme facteurs. Pour ceux
qui ont visionné le documentaire de Yoav
Shamir sur l’ADL censuré un peu partout par
les lobbys, on ne peut que mettre en
doute les chiffres sur l’antisémitisme. D’autant plus que les associations
chargés de relever les faits antisémites vivent de ça et ont intérêt à grossir
les chiffres pour justifier leur existence et lever les fonds. Pour ce qui est
des prix nobels le mérite en revient à
leur propre auteur et non à la tribu. Sauf peut être pour d’Elie Wiesel (prix Nobel de la Paix) avec ses
propos qui relèvent du racisme, dira « Il y a un État, et il est différent
de tous les autres. Il est juif, et pour cela il est plus humain que n’importe
que n’importe quel autre »(Kanzas City, 1970). Il s’était pourtant
engagé lors de son discours de réception du prix Nobel de la paix en 1986 « J’ai
juré de ne jamais me taire lorsque des êtres humains sont persécutés ou
humiliés »Mais, peut être que la loi du
retour ne s’applique qu’aux juifs et pas aux palestiniens expulsés pour la
simple raison que ces derniers ne sont pas des êtres humains comme certains le voient à travers le talmud .
L’auteur parle de théories fumeuses d’Hitler sur la race. Mais d’où Hitler aurait il
tiré son inspiration ? A. Pichot, premier historien à avoir étudié le
phénomène de la racialisation des Juifs à l’époque contemporaine en référence
aux données de la Bible, remarque « aussi « politiquement incorrect »
que ce soit de le dire, que l’hygiène raciale a bien été inventée, sous la
forme spécifique d’une hygiène raciale juive, au début des années 1880, par des
eugénistes juifs disciples de Galton » On pourrait continuer à aligner les griefs
sans fin. Pour résumer, le problème
israélo palestinien est toujours présent. Et ce
qui alimente en premier lieu l’antisémitisme, c’est bien les accointances des
responsables de la communauté juive avec tous les pouvoirs (4 des 5 plus grands
donateurs des élections américaines étaient juifs, le Crif organise chaque année son « tribunal
dinatoire » (sic Finkelkraut) où les membres du gouvernement des médias et
de la finance viennent prêter allégeance…..etc) et aussi cette solidarité
tribale où sont englués la majorité des juifs qui n’approuvent pas ce que fait Israël mais ne peuvent faire autrement par peur d’être
rejetés.
Atzmon Gilad a été radical, il a
rejeté ce qu’il assimile à une secte. Et puis cette carte des pays arabes où
est incrusté le petit confetti que serait Israel mais grand avec le soutien des
USA et des bombes atomiques qu’il détient. Une remarque, ce n’est pas les pays
arabes qui sont allés entourer Israël, c’est des sionistes européens qui sont
venus coloniser et nettoyer ethniquement
la Palestine. Alors pour finir comment expliquerez vous l’accueil enthousiaste fait
au premier ministre raciste hindou Narendra Modi. Peut être par la nostalgie du
temps de l’apartheid de l’Afrique du Sud
dont vous fûtes le dernier soutien inconditionnel. Enfin qui s’assemble se
ressemble, non !