A tous les lecteurs.
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Le djihad à la maison avec des bouts de ficelle
L’immigration et l’islam créent
un désordre et une violence endémiques. Cela se traduit de toutes sortes
de façons. Rien que pour les derniers jours, on relève une attaque par
véhicule dans un bal de campagne à Bentrix en Wallonie, une attaque au
couteau d’un agriculteur dans le Lot-et-Garonne, un homme armé d’un
couteau abattu par la police dans le Loiret, une famille de Français de
souche chassée de chez elle par des immigrés dans les Pyrénées
atlantiques, Air France s’inquiète de la sécurité des aéroports et des avions à cause des manutentionnaires appartenant à l’islam, des policiers sont attaqués à Aulnay par
des dizaines de jeunes qui leur volent leurs armes, du cannabis, des
armes et un lance roquettes sont découverts dans une cache en Seine
Saint-Denis.En Espagne comme en France, de petits faits significatifs montrent
l’intégration, l’imbrication entre immigrés, migrants, système social et
danger pour la sécurité. Trois des assassins de Catalogne vivaient de
l’équivalent catalan du RSA (Revenu de Solidarité Active). A Cassel dans
le nord des migrants réclament des aides sociales et de l’argent liquide,
à l’instigation des ONG « caritatives » qui les cornaquent. Il y a tout
un réseau, un complexe, d’envahisseurs et d’organisations d’aide à
l’invasion, qui établissent chaque jour un peu plus de désordre en
France. Un rien suffit, pour louer ou voler un véhicule, il suffit
d’avoir son permis de conduire, et encore, même pas. C’est le djihad
près de chez soi, avec des bouts de ficelle.
Derrière la manipulation, une autre manipulation
La police, la gendarmerie,
l’armée, la marine en sont infectées. Plus de dix pour cent des
effectifs appartiennent à l’islam, refus d’obéissance et désertions se
multiplient, et sur certains théâtres d’opération cela entraîne des cas
d’insoumission grave, comme on l’a vu sur le Charles De Gaulle.
Las, les bisounours n’en tirent pas la conclusion qu’il faut arrêter l’invasion, au contraire. On lit sur les murs de l’Espagne « Tourists
go home, refugees wellcome ». La mère des deux principaux suspects de
Barcelone peut affirmer satisfaite, tous voiles dehors, que ses
« garçons étaient tout à fait normaux », charmants, bons musulmans. Bon
citoyens de l’Europe de demain. Les bougies s’allument sur les Ramblas.
La tour Eiffel clignote. Ils n’auront pas notre haine. Pendant les
attentats l’accueil continue.
Islam, terrorisme, invasion et remplacement dans la même dialectique
Le sang qui coule sert bien à
quelque chose. Il y a bien une manipulation. Mais elle ne vise pas à
stopper l’invasion, au contraire, elle accélère le grand remplacement de
notre civilisation. L’islam sert dans un premier temps à achever la
destruction de l’Europe traditionnelle, déjà presque acquise. Les
moutons européens, apeurés et enragés, sont près désormais à se ranger
derrière le pouvoir qui leur paraîtra raisonnable et fort. Mais lequel ?
Pas celui de l’extrême droite populiste, exclu. Celui de la raison, de
l’amour, de la mesure et de la facilité. Celui qui condamne tous les
intégrismes pour autoriser toutes les jouissances. L’épouvantail du
terrorisme de l’islam sert à susciter un patriotisme de terrasse et de
marches blanches. On oppose à la violence de Daech et des autres une
trouille douillette déguisée en amour, et au rigorisme de l’islam, une
sorte de sous hédonisme païen : c’est la spiritualité du mollusque
soumis à la maçonnerie.
Pauline Mille