@McGurk
« Je suis sûr que
vous pouvez faire mieux. »
Ce que je peux faire de mieux là où je ne suis pas le bienvenu,
c’est de prendre mers cliques et mes claques pour aller me poser ailleurs.
« Ce sentiment n’est
qu’une illusion. »
Bien moins que la prétendue citoyenneté du monde, dont le
passeport n’est même pas valable au Monopoly. Du moment que l’homme se
sédentarise, il s’attache à son territoire et il le défend lorsqu’il est
attaqué, lorsqu’il l’estime menacé ou simplement pour signifier
aux intrus qu’ils pénètrent en terre « étrangère ». C’est ce que font
les racailles lorsqu’elles agressent des médecins, des employés du SAMU ou des
pompiers, qui ne menacent en rien leurs trafics et leur pouvoir.
« Nous sommes tous
des immigrés, quelle que soit la date à laquelle notre famille est arrivé dans
le pays. Le »pur souche« n’existe pas et n’a jamais existé. »
Nous ne sommes pas tous des immigrés, mais pour certains des
issus (partiels) d’immigration. Mais ce qui importe, encore une fois, c’est
ce sentiment d’appartenance à une communauté, lié à l’assimilation, que vous n’éprouvez pas.
Je me souviens d’un communiste repenti des années 50-60, j’imagine,
qui était comme vous, et qui a renoué avec sa vraie patrie lors d’un match de
football France-URSS, lorsqu’il s’est surpris a souhaiter la victoire de l’équipe
de son pays. Cet exemple est intéressant par son caractère spontané et
totalement inattendu pour l’homme en question. Sans s’en rendre compte, il avait
retrouvé le sens de la patrie charnelle et perdu celui de la patrie (artificielle) du
socialisme.
Mais au-delà de l’anecdote
il y a, dans l’histoire, d’innombrables exemples de petits peuples ayant
défendu victorieusement leur territoire face à des armées cent ou mille fois
plus fortes que la leur
A suivre