L’esprit service public, j’ai connu ça.
Le patron dont on servait les intérêts c’était celui qui avait un interrupteur chez lui.
C’est aussi l’époque où le courant le moins cher c’était pour les français.
Le dernier sursaut de cet esprit service public ça été la tempête de 99.
J’ai connu la privatisation.
La réduction des couts on connaissait déjà, un kWh pas cher en était la preuve.
Quand l’esprit financier intervient, la réduction des couts c’est pour du bénéfice immédiat pour les actionnaires pour qui la qualité, la perénité et le bien public sont des mots inconnus.
Un privatisation pour certaines chose c’est du bénéfice immédiat pour quelques actionnaires et un dégradation de l’outil pour tous.
Un esprit service public amène une certaine solidarité, après il ne faut pas d’étonner que ces personnes se fasse plus difficilement rouler dans la farine.
Quand je suis rentré à l’EDF on ne parlait pas trop de chômage, j’ai des potes qui me disaient que le salaire était ridicule, je répondais qu’avec 15 ans d’active on partait 5 ans plus vite. Si ça ne componsait pas les salaires, c’était quand même appréciable.
Faire des horaires décalés et être appelé à toutes heures ne plaisait pas non plus, l’esprit service publique avait perdu son attrait.
Mes potes lorsqu’ils me jalousent pour ma retraite plus rapide et un salaire qui n’a pas été aussi érodé car défendu, je leur rappelle leurs paroles de l’époque.
Maintenant on reproche à certains ce qui rebutait avant.
C’est un peu la personne qui jalouse et languit sur une boite de cassoulet maintenant alors qu’avant il la rejetait car il préférait la boite de foie gras devenu une denrée rare.