@ JL : en réponse à votre message 31 mars 11:10 sous mon dernier article (’Le meutre psychique...« ,
« … requêtes
contradictoires par le fait que vous m’interdisez en même temps de poster
ailleurs que là où vous me dites, et en premier lieu, ici même. »
La contradiction relevée n’est qu’une fois de plus une conséquence de votre
désertion du fil de discussion après votre premier et seul message JL 29 mars 16:59. Fil de
discussion ici présent où vous êtes invité à vous expliquer franchement en face
à face et d’homme à homme avec moi : arguments contre arguments.
« Je n’ai pas posté
“des petits pâtésˮ comme vous dites, mais
un commentaire comme il y en a des milliers sur ce site tous les jours. Dès
lors que vous biaisez les faits toute discussion entre nous est vaine et je
n’ai aucunement envie de polémiquer avec qui que ce soit autrement que sur des
idées et des faits avérés, pas sur des interprétations. »
Ha ??? Vous voulez discuter des faits avérés et non pas sur des
interprétations. Fort bien, ça fait des années que je vous le demande. Je suis
donc tout ouïe et impatient de vous entendre. Je constate simplement qu’au
passage, vous affirmez, sans fournir la moindre preuve, que je « biaise »
les faits… ben, vous savez quoi ? Ça commence plutôt mal pour une analyse
des faits sans interprétations.
« Un mot puisque
vous m’y incitez : vous faites bien de soulever cette question relative au
concepts de médiateur. Quand je parlais de médiateurs je faisais référence au
terme employé par Karpman lui-même càd ceux qui, par définition dans ce
contexte, se posent en faux psys. Je suis désolé si mon propos a pu prêter à
confusion et je fais ici mes excuses aux médiateurs agréés. J’aimerais
seulement une réciprocité vis-à-vis des vrais psys que trop de gens ici ou
ailleurs, se complaisent à injurier : cf. le livre noir de la
psychanalyse, Michel Onfray, et bien d’autres, moindres. »
C’est bien de lever la confusion soulevée par votre message JL et de faire
amende honorable, mais si c’est déshabiller Pierre pour habiller Jacques, ça va
pas trop le faire non plus. Lundi, je publie sur mon blog un article sur votre
psychanalyse freudienne et la semaine prochaine, je le soumettrais à la
modération de ce site, vous serez cordialement invité à y apporter vos arguments.
Mais, dès sa parution de lundi sur mon blog, il est prévu depuis fort longtemps
que j’adresse cet article à Jacques Van Rillaer,
l’un des principaux auteurs du livre noir de la psychanalyse, car nous avons
quelques divergences d’opinions lui et moi sur le sujet. Voulez-vous aussi que
je lui transmette votre commentaire par la même occasion ?
Vous parlez d’injurier, mais préciser s’il vous plait, qui injurie qui dans
cette histoire ? Serait-ce que Jacques Van Rillaer injurie Freud ?
Onfray… à la rigueur… je comprends. Il décrit Freud comme un pervers
narcissique sans jamais en aborder la notion. Mais Jacques Van Rillaer, sa
recherche est historique et il nous livre les faits bruts des affabulations
freudiennes telles qu’il les a relatés dans ses études de cas. Diriez-vous qu’une
recherche de la vérité soit une insulte ?
« Ps. : Vous
pouvez user de nouveau de votre droit à me bloquer. Je vous prierai seulement
de cesser de me diffamer sous vos articles, car quoi que vous en pensiez, je ne
suis pas ici incognito : beaucoup de personnes me connaissent dans la vraie vie
et j’écris sous leur contrôle. »
Vous souhaitez un débat sur les faits avérés et vous vous lancez dans une
accusation sans preuve en disant que je vous diffame. Pouvez-vous me donner des
exemples, et je vous montrerais réellement ce qu’il en est eu égard à la
chronologie des faits, car réagir à une insulte par un insulte, ben… ce n’est
que de la légitime défense. Par contre, insulter quelqu’un sans raison, ça… c’est
une attaque condamnable.
À vous !