@PiXels
L’auteur
tant aux abonnés absents, reste à tenter de nous passer de lui.
Le
Christianisme n’a pas été la première religion et n’est pas la seule dont se soit doté
l’homme pour satisfaire sa spiritualité, nom donné à sa faculté
d’expliquer ce qu’il ne peut comprendre (je me répète pour
certains, qu’ils veuillent bien m’en excuser). Il a existé de tous
temps des religions et des sectes, des plus primitives aux plus
modernes, des plus ou moins élaborées, révélées, etc., sans
compter les courants de pensée interprétés comme des religions et
qui n’en sont pas.
Le
problème reste donc entier, seule la crédibilité comparée de l’une ou
l’autre des nombreuses religions qui existent étant en cause. Ce à
quoi les croyants sont généralement conduits à répondre par leur
espoir en une fusion de toutes (ce qui prendra un certain, temps),
célébrant un seul et même Dieu, toujours infiniment bon et
miséricordieux, aux vues impénétrables.
Là
est donc la véritable question ... et sa réponse. Si la bonté est
absente de la création (mon Dieu quelle horreur !) l’homme a du
l’inventer. Mais puisque Dieu est bonté, quid de Dieu et par
conséquent des religions qui le représentent ? En d’autres termes,
s’il est démontré que la bonté n’existe pas à l’état
naturel et qu’elle est une invention de l’homme, en vue de calmer
son angoisse existentielle, qu’advient-il de Dieu et de la culture
religieuse ?