De mes pérégrinations
sur les sites et blogs traitant de ces sujets climatiques, depuis 2000, je
retiens d’abord :
L’ego très présent de bon nombre de
scientifiques, affidés aux recherches climatiques, qui nuit à la sérénité du
débat.
En matière climatique,
on touche à des éléments aussi complexes que les océans, l’atmosphère, le
soleil bref la nature ; il me
parait logique que les hypothèses développées par les tenants de la théorie
anthropique du réchauffement et les autres, soient normalement exposées. C’est
loin d’être cas. Toutes les informations, tendant à insinuer que l’origine
anthropique n’est pas la seule responsable de ce réchauffement, est
verrouillée ou considérée comme fantaisiste. Etonnant quand même que de
très nombreux scientifiques ne partagent pas l’avis des tenants de la doxa.
Toutes informations
climatiques sont systématiquement liées
aux « activités
humaines », par les médias ; mais « activités humaines »
ça veut dire quoi exactement ?
Cette expression est
une manipulation. En parlant d’activités
humaines, les experts et autres défenseurs des nouvelles lois
environnementales évitent de nommer les véritables responsables des dégâts
environnementaux. Parler d’activités
humaines permet de noyer le poisson
et de ne pas citer clairement les agissements mafieux de toutes les
multinationales qui du Nigéria aux schistes bitumeux du Canada, des terres
intoxiquées de France jusqu’aux déforestations amazoniennes ou Costaricaines
(les « bios combustibles » !) affichent des logos verts, des
commerces solidaires, des valeurs écolos, des labels iso environnementaux de
toutes les couleurs sans jamais, en réalité, modifier quoi que ce soit au choix
dogmatique économique qui est le véritable substrat de la grave détérioration
de la planète.
Je n’ai pas trouvé à
ce jour de démonstration non orientée, (ne provenant, ni du GIEC, ni
d’associations ou d’ONG) donnant une valeur sure du taux de CO2
anthropique dans l’atmosphère.
Les présuppositions sur le rôle essentiel du CO2 anthropique dans le réchauffement
climatique deviennent vite des
hypothèses, des postulats .Elles sont devenues des vérités par la grâce
performative des spécialistes du GIEC.
Au sujet du climat une seule observation factuelle, le réchauffement
est bien réel. Quant aux causes, je suis désolé de constater que, quoiqu’on
veuille nous le faire croire, il n’y a ni unanimité, ni consensus de la
communauté scientifique sur ce sujet. La simple lecture des blogs spécialisés
contradictoires, sur lesquels la communauté scientifique s’exprime, en est la
meilleure illustration.