Les fifie’s regroupent la frange la plus médiocre - économiquement, mais pas forcément intellectuellement - de la classe moyenne lettrée à statut étroitement dépendante de la dépense publique pour sa survie.
Il s’agit d’un « peuple » plus que d’une classe sociale. On y trouve les fonctionnaires pseudo ouvriers parce que leur statut porte ce mot ; Les intermittents du spectacles ; les 1,8 millions d’équivalent temps plein du secteur associatif sanitaire et social, les fonctionnaires moyens, les universitaires ( mais pas les plus brillant en général), les journalistes pas trop connus et reconnus.
La désunions, les luttes de tendance, sont la règle historique dans ces milieux. C’est cause de « l’égalité ». Si on est égaux, personne ne peut avoir plus raison que moi...
En général, gagne le plus médiocre ou le plus hypocrite. Staline, au fon dd elui même complètement extrémiste, l’emporta car il maintint toujours une ligne centriste en tapant un coup à droite un coup à gauche ; Mitterrand, le camelot du Roi, récipiendaire de la francisque et jouant le jusqu’au boutisme de gauche marxiste contre les vrais socialos historiques. Hollande parce que ses pairs pensaient qu’il était tellement nul qu’ils le manipulerait à leur guise. Avant lui, sa « compagne » Ségolène, avait été choisie sur les mêmes critères : la « participatude » : « je ne déciderai de rien sans vous ».
Ces gens ont été bercé e freudisme, le meurtre du père et la lutte des frère pour éviter que l’un d’entre eux ne ramasse le gâteau.
Ils ont choisit un brave type, un peu médiocre. Vaguement licencié, jamais vraiment travaillé, carrière d’apparatchik, présentable dans les médias, assez blanchie sous le harnais de tous les machins inter courant ou parti, pour ménager la chèvre et le choux des sous tendances.
Il a réussi le miracle, racler à peu prêt la ârtoe utile de la base sociologique dont son parti représente les intérêts.
Le problème et que le niveau monte. Les prolos, qui n’ont jamais voté, ont commencé à le faire depuis qu’ils ont le bac. Ils votent RN.
Ils voient bien que dans le discours type, on parle des prolos, comme ici Fergus, mais on défend le service public. La clientèl, la base, les racketteurs, qui vivent des fonds qui étaient destinés aux plus pauvres d’entre nous.
Or, les ouvriers ne marchent plus. Ils voient bien que la carte scolaire oblige LEURS gosses à étudier avec les arabes, mais que les profs bénéficient de dérogation pour leurs enfants.
c’est pas compliqué, ces ens c’est de l’ordre de 30% de l’électorat et il y en a une partie qui vote PS ou Macron.
C’est pour cela que même chez Fergus, il il a la mention du peuple, des prolétaires des ouvriers, des masses ppulaires. N voudrait dépasse rel s 20% quoi...
Le problème de l’unité au sen des fifie’s, c’est Mélenchon. Il n’est ni assez nul, ni assez hypocrite pour maintenir l’ordre dans les rangs de ce rassemblement qui a besoin d’un ligne générale et d’une vérité unique.
le lignes politiques importent peu chez ces gens ; Si on les suit dans la durée, ils disent n’importe quoi et son contraire ; Il faut juste un mec qui leur impose UNE vérité.
Je connais peux ces milieux ; Je ne peux donc pas vous conseiller. Mais c’ est une loi historique : l’unité, c’est soi le plus nul, soit le plus hypocrite.
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