@amiaplacidus
Oui l’argentiniique c’était beaucoup de paramètres à maitriser.
Pour des photos de maillots de bain, entre le portique qui servait pour se changer, tenir la toile pour diffuser le soleil, les 1200 joules de flash et le groupe électrogène ad hoc ça faisait pas loin de 200kg à trimbaler. Faire une belle photo ça demande de la préparation sans compter le 300 f2,8 canon qui était top pour ce type de photo qui coutait bonbon.
Quoi que le numérique le poids doit être le même. La retouche est plus facile.
Un bouton c’était le stick vert et la poudre, maintenant avec photosphop c’est plus facile.
Mon studio, mes appareils et mon labo je l’ai donné à la fille d’une amie qui voulait en faire son métier.
C’est l’exigence de l’argentinique qui lui a appris le métier.
Pour monsieur tout le monde, le top c’est le numérique, on mitraille et statistiquement on aura du bon visible directement.
On ne trouve plus le bouquin neuf sinon pour le cadrage et l’expression de la photo il y avait « l’art du cadrage et de la composition » de Duc qui était une merveille pour réussir un cadrage photo, tableau voir bande dessinée. Même avec un cul de bouteille si c’est bien cadré on réussi une photo. En grand format j’avais encore un lubitel de fabrication russe, très moyen en piqué le lubitel mais quelle douceur pour le portrait.
Il y a le technique bien sûr mais qui s’inquiète de la marque des pinceau d’un Rubens ou Van Gogh ?