L’auto-édition commence à intéresser les éditeurs classiques (Michel Lafon, Hugo Roman...), mais uniquement lorsque l’auteur est déjà sorti du lot. En somme, l’auteur mâche le boulot de l’éditeur qui ne prend même plus le risque de se planter. L’éditeur devient un imprimeur-distributeur.
Il reste le « prestige » de l’édition classique, mais pour combien de temps encore ?