décrépitude, déchéance du journalisme ou déviance assumée ? car cela ne touche pas que la politique, les ados et les adultes sont manipulés « sexo » par les médias, pour « sexer » ou consommer « sexe » ... déviance idéologique perverse ?
Voilà ce que Elena Pasca en dit sur son site pharmacritique :
Je voudrais rappeler aussi l’enquête faite par Anne Steiger en 2006, à
partir de ses propres activités de journaliste « psycho-sexo »,
« analyste du mental », incarnant divers personnages en fonction des demandes des rédacteurs,
etc. Tout cela est relatée, à commencer par le travail consistant à
« se payer le luxe de devenir une bombe sensuelle » etc., dans son
livre « La vie sexuelle des magazines. Comment la presse manipule notre libido et celle des ados » (Michalon 2006).
Il faut lire ce livre, car il nous apprend beaucoup sur ce que Anne
Steiger a dû accepter de faire en tant que journaliste pigiste, sur les
coulisses de la presse « féminine » et « masculine », sur la publicité,
sur le trash et le X, sur les méthodes d’influence déployées pour nous
persuader, sur l’étendue de leur influence sur les rédactions, à travers
la régie publicitaire, donc à travers les intérêts économiques.
La presse dite « féminine » et celle dite « masculine » sont un
rouage dans le business sur la santé et le bien-être des femmes dont
l’impact a été maintes fois décrit.
Anne Steiger raconte les piges puis le journalisme fait pendant cinq
ans par elle et par ses confrères « psycho-sexo », expose les coulisses
et objectifs commerciaux et idéologiques de cette presse,...