@Michel J. Cuny
Vous dîtes
« tout en vous orientons sur Aristote, Copernic, Engels et… Freud, je me
retrouve à deux pas de vous rejoindre… Voici où… » Oui, j’ai visité votre
site, un palmarès riche, je vous en félicite, vous touchez à nombre de sujet
qui ont trait à l’histoire et à l’être humain.
Bien sûr, vous pouvez rejoindre ma conception pour la simple raison que je
fais un peu comme vous, je cherche à comprendre l’humain que nous sommes et
l’humanité qui est en nous, nous la percevons.
Lorsque j’ai écrit « Tel est le sens de la marche de l’humanité
où le centre riche s’appauvrit et les autres sphères prenant du centre
s’enrichir, grandir. Et cela relève de la « Loi du progrès
perpétuel » dans le développement de l’humanité. », je me dois me
faire comprendre sur le centre riche qui s’appauvrit, il ne s’appauvrit pas
pour s’appauvrir, il se trouve obligé à s’appauvrir parce que cette richesse
lui a été donné par l’histoire.
C’est un peu la même chose qu’un soleil qui illumine les astres, il s’appauvrit
parce qu’il doit donner ce qu’il a en lui. Si le soleil s’éteint, est-ce que le
soleil est mort, non il n’est pas mort, il reste un astre sans lumière comme le
sont tous les astres qu’il a illuminés. De la même façon, l’Occident illumine l’humanité
entière par ce qui lui a été donné, et restera toujours le centre même s’il s’appauvrit
de la lumière parce qu’il continuera toujours à illuminer les autres sphères de
l’humanité.
La seule différence entre les astres et les différentes sphères humaines, c’est
que les astres, éléments de l’univers sont pensés pour être et les sphères
humaines sont à la fois pensées pour être et pensantes pour devenir. Et ces
sphères humaines par la différenciation par elles-mêmes en tant qu’elles sont
données et les oppositions naturelles qui en dérivent ce qui étaye leur naturellement
être commande ce que j’ai avancé comme concept « le mouvement du progrès humain
par concentricité du centre aux sphères
de proche en main. Sauf que cette concentricité du centre vers les autres
sphères s’opèrent par la nature différenciée même des humains. D’où les forces
contradictoires dans l’évolution, entre les sphères elles-mêmes, et les sphères
proches du centre et le centre.
C’est là une vision métaphysique de l’humanité. Une vision qui cherche à
expliquer que toute opposition est d’abord naturelle, et porte en elle le « progrès ».
Si les humains, en tant qu’êtres pensants arrivent à comprendre la marche des
forces contradictoires qui donnent la marche du monde, ils pourraient faire l’économie
des guerres et des crises. Mais le dilemme c’est que ce n’est pas possible, s’ils
venaient à supprimer les guerres et les crises, ils remettraient en cause le sens
de l’humanité.