@Jacques-Robert SIMON
La démocratie selon Platon s’appuie sur les plus bas instincts du peuple (préjugés, passion , désirs ...) , alors que le sage s’appuie sur la raison,
le peuple démocratique met en place une égalité arithmétique (la même chose pour chacun), tandis que la théorie de Platon prône une égalité géométrique (à chacun selon son mérite) qui suppose une hiérarchisation de la société sous la direction des philosophes-rois.
Il y a actuellement des imbéciles à tous les niveau , la société n’est plus hiérarchisée de façon correcte (selon le mérite de chacun ) avec les vrais sages capable de diriger de façon juste et éthique au sommet :les « élites » actuelles ont le pouvoir et l’argent comme motivation ,
La démocratie mène au désordre. Ce régime visant la liberté de tous, il n’imposerait pas les règles précises que requiert la vie en société, et il tendrait donc à laisser s’épanouir la licence. Il devient alors un « bazar de constitutions » où chacun se sent libre de faire ce qu’il entend : il obéit s’il le veut bien, fait la guerre si l’envie lui prend, etc.
« N’est-il pas inévitable, écrit Platon, que dans une pareille cité l’esprit de liberté s’étende à tout ? Qu’il pénètre dans l’intérieur des familles, et qu’à la fin, l’anarchie gagne jusqu’aux animaux ? Que le père s’accoutume à traiter son fils comme son égal et à redouter ses enfants, que le fils s’égale à son père et n’a ni respect ni crainte pour ses parents, parce qu’il veut être libre, que le métèque devient l’égal du citoyen, le citoyen du métèque, et l’étranger pareillement. (…) Or, vois-tu le résultat de tous ces abus accumulés ? » (La République, livre XIII).
La démocratie décuplant les discordes et les dissensions, le peuple en arrive en dernière instance à confier le pouvoir à un tyran pour empêcher la guerre civile. Elle constitue donc, pour Platon, un excès de liberté qui entraîne, comme une violente réaction, un nécessaire excès de servitude.
Ca ne vous rapelle rien ?