@jymb
Oh
oui, les radars automatiques qui violent pas moins de 5 articles des droits de
l’homme et un article du code pénal.
ART. 2. — Le but de toute
association politique est la conservation des droits naturels et
imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la
sûreté et la RESISTANCE A L’OPPRESSION.
ART. 4. — La liberté consiste à
pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui.
(Rouler à sa main ne nuit pas à autrui)
ART. 5. — La loi n’a le droit
de défendre que les actions nuisibles à la société.
(Rouler à sa main ne nuit pas à la société)
ART. 6. — La loi est
l’expression de la volonté générale.
(La volonté générale, c’est qu’on nous foute la paix sur les routes pour
rouler à notre main)
ART. 8. — La loi ne doit établir que des peines
strictement et évidemment nécessaires,
(Les
PV à 45 puis 90 puis 180 euros sont donc interdits)
ART. 9. — Tout homme étant présumé innocent jusqu’à
ce qu’il ait été déclaré coupable,
(Le
conducteur doit donc être obligatoirement identifié)
"Aucune
peine ne peut être appliquée si la juridiction ne l’a pas expressément
prononcée." (Art. 132-17 du nouveau Code pénal)
(Donc il
faut passer devant une juridiction pour pouvoir se défendre)
Et le congrès qui a eu lieu en 2008 pour le
traité de Lisbonne qui traitait du même sujet que le référendum de 2005.
Le traité de Lisbonne était une nouvelle
proposition de référendum portant sur le même sujet, même si quelques phrases
ont été changées et si l’appellation a été changée or :
« Lorsque la proposition de loi n’est
pas adoptée par le peuple français, aucune
nouvelle proposition de référendum portant
sur le même sujet ne peut être présentée avant l’expiration d’un délai de
deux ans suivant la date du scrutin. » (Article11 de la constitution de
1958)
C’est
donc le sujet qui ne doit pas être le même, or il l’était.
« Toutefois, le projet de révision n’est
pas présenté au référendum lorsque le Président de la République décide de le
soumettre au Parlement convoqué en Congrès » (Art. 89)
L’article 89 vise la révision de la
Constitution, or déjà il s’agissait du Traité de Lisbonne donc pas directement
une révision de la constitution.
En admettant, que ce soit quand même
une révision de la constitution (Ce qu’il n’est pas), le Traité de Lisbonne ne
peut pas être contraire à la constitution comme il l’est spécifié dans l’alinéa
1 de l’article 11 de la constitution.
De plus le projet de révision avait été
présenté au référendum et ne pouvait donc plus être soumis au parlement, le
choix du Président de la République ne peut se contredire comme c’est spécifié
dans l’article 11 : « Lorsque la proposition de loi n’est pas adoptée
par le peuple français, aucune nouvelle proposition de référendum portant sur
le même sujet ne peut être présentée avant l’expiration d’un délai de deux ans
suivant la date du scrutin. » (Article11 de la constitution de 1958)