@Captain Marlo
« Que du
blablabla et de la com’. »
Puisque vous insistez, parlons de votre bla bla bla habituel qui est fait
de copier- coller passe-partout que vous adaptez à peine depuis des mois et des
mois. Et encore les meilleurs jours. Cela
ne passe pas inaperçu vous savez.
Vous remettez régulièrement les mêmes liens auxquels vos interlocuteurs
ont déjà répondu plusieurs fois. Quel intérêt pour nos lecteurs ? A qui
croyez-vous avoir affaire pour user de cette communication qui rappelle la propagande
des années trente et la ronéo à alcool de l’après-guerre. Je suppose qu’au-delà
de ces procédés vous êtes en mesure de développer vos arguments personnellement
en dehors de la collection des phrases congelées que vous livrez régulièrement.
Prenez garde,vous développez vous-mêmes votre propre caricature et j’espère que vous faîtes encore la différence.
Puisque que vous y tenez. Un portrait ironique de monsieur « J’voudrais
bien mais j’peux point » qui parle de ce qu’il ne veut surtout pas que
nous comprenions.
Toujours la
même chanson " J’voudrais bien mais j’peux point. La faute aux traités et
aux 26 qui n’veulent point. J’voudrais bien mais j’peux point .On peut rien
faire, quelle affaire. J’vous dis tous les jours, on peut rien faire. J’voudrais
bien mais j’peux point "
Comme si
dans les peuples de ces états-nations, la question d’une UE supranationale,
néolibérale qui se prétend démocratique ne se posait pas. Comme si les peuples
ne connaissaient pas la valeur et le prix de la démocratie pour baisser définitivement
la tête et la concéder les yeux fermés à un club de dirigeants plus accessibles
pour les lobbies de l’économie privée et du sacro-saint marché que pour les
citoyens des états-nations. Comme s’il n’y avait pas eu l’affaire grecque qui,
une fois le mauvais coup perpétré a fait hypocritement l’objet d’excuse du bout
des lèvres en forme d’autoamnistie afin d’effacer la mémoire des peuples.
Comme s’ il n’y avait pas eu le Brexit, la débandade
concernant la gestion des réfugiés, la débandade devant la pandémie et le sauve
qui peut économique et monétaire où ce qui était impossible et relevait de la
profonde ignorance économique des peuples devient brusquement utile, salutaire
et urgent tellement les structures économiques et sociales ont été fragilisées
du fait des politiques menées par des classes dirigeantes, largement contestées
dans les états-nations et championnes du contournement électoral. Une politique
qui a méthodiquement favorisé les grands groupes économiques internationalisant
leurs profits et joué les peuples les uns contre les autres en pensant qu’ils
ne s’en apercevraient pas ou si tard que l’on dirait alors que c’est trop tard
comme vous.
Et vous venez nous
raconter qu’en vertu du traité, désolé, nous n’avons pas notre mot à dire. Que
ce n’est pas prévu par le contrôle sanitaire et les règles de bonne hygiène
politique de l’UE que les peuples sans permission officielle se mettent à desserrer
la corde qui les étrangle. Mais vous nous prenez pour des ânes.
Rassurez-vous, personne ne vous en veut vraiment. Votre
bêtise du moment et votre crainte de la prise de conscience qui monte nous sont
des encouragements. Il n’est jamais trop tard pour faire le point et réfléchir.