Qu’en est-il si on essaie d’estimer les différences concernant un
paramètre diffus, mal défini, non mesurable directement, comme
l’intelligence.
La tendance générale, initiée il y a maintenant de nombreuses années, consistant à mépriser la notion de QI et les tests destinés à le mesurer est une escroquerie allant dans le même sens que l’escroquerie communiste : nous sommes tous égaux. En terme de dignité, d’accord. Mais pas en terme de QI... Oh que non...
Or, statistiquement parlant, plus le QI mesuré est haut, plus les chances de réussite sociale sont élevées. C’est le premier facteur de réussite dans ce domaine précis. Le deuxième étant le fait d’être plus ou moins consciencieux. Très haut QI + très consciencieux = indiscutablement les meilleures chances de réussite sociale, tant du point de vue quantitatif (proportion de gens qui réussissent socialement dans la population considérée) que du point de vue qualitatif (c’est cette population qui truste les postes socialement les plus élevés).
J’en profite pour dire à tous les amateurs d’égalité totale quoi qu’il en coûte (fous furieux, gauchistes, droitdelhommistes de l’extrême et autres adeptes du « wokism ») que les hiérarchies sont nécessaires et inévitables. Le seul élément discutable (au sens de « au sujet duquel on peut discuter ») dans ce domaine est celui des critères sur lesquels est fondée la hiérarchie. Dans nos sociétés occidentales, elle sont encore fondées, sauf exception ( les tricheurs et les manipulateurs, ça existe, et nos sociétés doivent se prémunir individuellement et collectivement contre eux ) sur la compétence acquise grâce aux capacités et au travail personnels. Sur le mérite. Un modèle que je défends : je suis un de ses enfants et je lui dois mon progrès social.
L’égalité intégrale ? Seuls des fous ou des ratés peuvent désirer ça. On a les deux dans notre société. Et comme si ça suffisait pas, en plus, on en importe...