Supprimer les partis ne résoudra jamais la crise globale que nous subissons depuis longtemps. Au contraire, cela ne fera que la renforcer en y mettant plus de confusion.
Ce « système » ne fonctionne plus à cause de l’abandon des idéologies primaires qui guidaient ces blocs (droite/gauche/centre) puis de l’uniformisation des idées ainsi que des pratiques politiques en général.
Cet effet de mimétisme est dû à la facilité des politiques d’obtenir toujours plus d’avantages et à leur lâcheté — ne rien faire est plus facile de que laisser couler. Ce qui, en résumé, conduit à leur absence totale de vision d’avenir pour le peuple qu’ils prétendent « gouverner ».
Dans un cadre vraiment démocratique, ce relâchement ne serait plus possible à cause de la surveillance des citoyens et de leur possibilité de « tirer la chasse » au moment des dérapages/où ça ne va plus.
Mais, pour ce faire, il faut un système d’information délivrant...de vraies informations. Egalement une justice indépendante, une police au service des citoyens et une armée du peuple — ça, encore, on l’a c’est déjà ça.
La preuve en est qu’effacer, comme dernièrement, les étiquettes a provoqué (une fois encore) le désistement massif de la population, ne sachant plus pour qui ou pour quoi voter/pourquoi voter.
Un parti de gauche dont la politique est identique ou presque à la droite, dont le principe même n’est pas le social, devrait être classé à droite. C’est logique et, pourtant, on classe le PS à gauche. Tout comme on met le RN en « extrême droite » alors qu’il a abandonné toutes ses idéologies dites « extrêmes » politiquement.