@l’auteur
Bonjour,
Cet article
est intéressant par les abus qu’il dénonce, mais problématique par l’analyse qu’il
en fait, à commencer par le titre…
Le
capitalisme, c’est l’élargissement d’un capital investi dans un processus
productif.
Or, si l’on
parle de « capitalisme pandémique », on parle donc bien du système
économique actuel, à l’échelle mondiale, tout comme la « pandémie »
précisément…
A l’échelle mondiale,
avec la crise « pandémique », c’est surtout la dette mondiale, qui
venait déjà de battre son record, en 2019, qui l’a encore battu, et à plate
couture, en 2020 !
Et cela
malgré les niveaux également records atteints par les principales bourses
mondiales.
Si l’on
analyse donc en termes de capital total, à l’échelle mondiale, non seulement les
profits ne permettent donc pas de rembourser la dette, mais ils ne l’empêchent
même pas de s’accroitre.
Il n’est
donc plus approprié de parler de capitalisme, en ce qui concerne l’économie
mondialisée.
Les profits
encore réalisés par les monopoles, Big Pharma ou autres, ne dépendent plus d’un
quelconque « taux de profit » de telle ou telle entreprise, calculable
sur la valeur réellement produite, mais de la fraction de la dette que les uns
ou les autres parviennent à s’accaparer, par un biais ou par un autre.
Ici, comme vous
le décrivez assez bien, par le biais des financements publics.
Que ce soit
la recherche, selon vos utiles références, ou la « consommation », en
réalité forcée, et dont l’argent provient …des caisses de l’Etat, c’est-à-dire,
en grande partie de la dette, de manière directe, et indirectement, pour le
reste, vu que le secteur privé monopoliste ne doit sa survie qu’aux marchés
financiers eux-mêmes soutenus par la politique monétaire des Banques Centrales,
et donc, par la dette…
Il serait
donc plus juste de présenter tout ce cycle « vaccinal » de Big Pharma
comme une vaste opération de « blanchiment de dette » permettant à un
petit nombre de « profiteurs privés » de s’en approprier « légalement »
une partie au titre de « bénéfices » de leurs entreprises, mais qui n’ont
aucune base réelle en termes de valeur crée répondant à un besoin réel, en ce
qui concerne les vaccins actuellement utilisés en Occident.
Cela n’a
donc rien à voir avec une quelconque « course pour sauver le taux de
profit », course qui a déjà été « perdue » depuis 2008, au
moins, et remplacée par le cycle de la dette banco-centralisée, cycle encore
renforcé, depuis Mars 2020 et la nouvelle intervention massive des Banques
Centrales, les véritables nouveaux maîtres du monde, selon Philippe Béchade, en
2014, déjà :
A propos du N.O.M. comme forme évoluée
« moderne » du totalitarisme, …et de son « Innommable »
succursale en France !
http://interfrsituation.eklablog.com/a-propos-du-n-o-m-comme-forme-evoluee-moderne-du-totalitarisme-et-de-s-a209538864
Voir aussi :
« PREMONITOIRE » ??? Mars 2015, la BCE met en
œuvre son premier « Quantitative Easing »… Sur RTL François Lenglet
« crache le morceau » sur la réalité du banco-centralisme… !
http://interfrsituation.eklablog.com/premonitoire-mars-2015-la-bce-met-en-oeuvre-son-premier-quantitative-e-a209230140
Et aujourd’hui
sur AV :
Du
« blob » comme antithèse du « blabla » autour du covid
19… !
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/du-blob-comme-antithese-du-blabla-234849
Luniterre