@lecoindubonsens
Bien qu’il me soit difficile d’appréhender en quoi mes propos
peuvent ne pas vous être compréhensibles, en l’absence de
précisions de votre part, votre désolation m’oblige à une
dernière tentative d’explication, espérant que vous prendrez le
temps de la lire. Et ne soyez pas aussi désolé que vous dites
l’être ; tout n’est pas perdu, pour autant que vos
convictions ne soient pas encore devenues ces certitudes pouvant
aller jusqu’à vous priver de la liberté d’admettre des
évidences factuelles et chiffrables offertes au premier venu, parmi
lesquelles :
— Le
caractère incontournablement pyramidal de toute société fondée
sur l’interdépendance hiérarchisée de ses membres, dans une
altérité – compliquée par le nombre – résultant de l’héritage
génétique, social et culturel de chacun, selon les hasards de sa
naissance ; quels que soient les aléas de son existence par la
suite et l’assistance que puisse fournir la collectivité aux plus
déshérités de ses membres.
— Le
fait que richesse et pauvreté existent l’une par l’autre –
dans leur relativité. Sans pauvres point de riches et inversement.
Dans une structure sociale que ne peuvent modifier durablement les
idéologies les plus obstinées, chacun est le pauvre ou le riche de
plus pauvre ou de plus riche que lui.
— Le
fait que si la richesse matérielle – individuelle comme collective
– de l’humanité n’a pas d’autres limites que les ressources
de la Terre (et peut-être d’autres planètes dans le futur), ainsi
que l’appétit, l’ambition, la cupidité… de ceux qui la
convoitent, la pauvreté a la sienne, qui est le niveau zéro de la
richesse (grand oublié des discours les mieux intentionnés).
— L’impuissance
des luttes sociales les plus acharnées à changer la condition
humaine, comme en atteste la rémanence des revendications des plus
frustrés, depuis que le monde existe ; l’indéniable
amélioration des conditions d’existence de l’espèce étant
avant tout le résultat du progrès scientifique et technique.
— La
croissance de l’indissociable binôme économie/population – dont
l’histoire se confond avec celle de l’humanité – et le
creusement permanent qui s’ensuit, des inégalités sociales (sans
qu’étrangement, les économistes et autres experts en sciences
humaines y fassent référence).
— Et
puisque le sujet retient
votre attention,
la pire honte de
l’humanité qu’est la pauvreté
extrême, qu’il
serait pourtant possible d’éradiquer en harmonisant la
relation pauvreté-richesse par instauration d’un revenu universel
minimum et inconditionnel (RUMI), plutôt qu’en s’obstinant à
distribuer des aides aussi vaines que d’un coût cumulé
pharamineux, décourageant la richesse qui en est le seul remède,
sans compter les effets de nouvelles technologies automatisant en
premier lieu les tâches dont (sur)vivent encore les plus pauvres.
— Moins
sensible à la raison qu’aux passions que lui dictent son angoisse
existentielle, ses innombrables peurs et son obscurantisme : une
humanité dans le déni de ce qui précède
Pour plus de
précisions :
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2021/10/condition-humaine-et-condition-sociale.html
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2015/03/schema-sans-commentaire.html
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2019/07/pour-un-revenu-universel-minimum-et.html
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2021/05/lettre-ouverte-aux-partisans-de.html
PS - Concernant
la pensée dominante :
Je crois ne pas être le
seul à considérer comme telle
une
pensée –
toutes croyances religieuses
et opinions
politiques confondues –
caractérisée par le
conformisme et une
compassion plus
ou moins consciemment
héritée
d’un marxisme aussi
sommaire que persistant, en
dépit de ses hécatombes,
supérieures
à celle de
2 guerres mondiales.