@Francis, agnotologue
Il faut aussi savoir que les vaccins (les vaccins « classiques ») contiennent tous des « adjuvants ». Le plus célèbre d’entre eux étant « l’aluminium ». Et ceci afin de rendre ces vaccins « plus efficaces ». C’est la théorie qui est supposée s’appliquer.
« En particulier, et selon les cas, les adjuvants permettent :
Ce qui est certain, c’est que toute substance inoculée dans l’organisme humain à travers une injection (seringue, piqûre d’insecte, épine, morsure, clou rouillé, coupure), n’est pas une situation « neutre » pour lui parce que les substances qui sont « autorisées » à pénétrer la circulation sanguine sont drastiquement évaluées par nos systèmes de protection : peau, système immunitaire intestinal, système immunitaire des voies respiratoires, système immunitaire vaginal...
Ainsi, lors d’une vaccination, l’organisme déclenche une réponse immunitaire pour chasser les agents pathogènes de la circulation sanguine. Et, par conséquent, les anticorps qui seront produits par les lymphocytes et excrétés dans le sang concerneront les protéines du virus atténué ou désactivé, certes, mais aussi les molécules composant les « adjuvants » qui n’auront rien à faire dans l’organisme. Ces molécules devront être soit détruites soit éliminées dans les urines. Parce que ces protéines virales et ces molécules constituant les adjuvant auront franchi le système de défense de première ligne, celui qui est le plus efficace. Et tous les signaux que ce système de défense de première ligne envoie à l’ensemble de l’organisme dans une situation « normale » d’ingestion (par voie respiratoire ou voie intestinale), n’auront pas lieu.
Et on comprend pourquoi, très souvent, lorsque l’être humain est blessé par coupure, morsure ou piqûre, la réaction de l’organisme est très vive et nécessite très souvent l’apport d’antibiotiques pour réduire l’infection et sauver l’organisme. Ceci montre que notre système de défense par « anticorps » dans la circulation sanguine ou ganglions lymphatiques est très peu puissant, insuffisamment efficace. D’ailleurs, avant la découverte des antibiotiques, les êtres humains pouvaient mourir d’une infection qui serait jugée mineure aujourd’hui en présence d’antibiotiques.
https://www.revmed.ch/revue-medicale-suisse/2008/revue-medicale-suisse-174/morsures-d-animaux-et-risque-infectieux