Merci @ l’auteur pour le partage.
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Vu la docilité du pianiste à queue a exécuter les consignes, aussi criminelles qu’irresponsables, de ses mentors/sponsors et à laquelle les russes ont été confrontés en mars 2022 et les ayant obligé a démilitariser, donc dénazifier, quasi physiquement l’armée ukrainienne,
on peut sérieusement se demander pour qui a t il été vraiment
utile et qui, « in fine », voudra sa peau ne serait que pour éliminer un témoin gênant, dans le nouveau Nuremberg que les russes instruisent déjà.
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Il n’en demeure pas moins que les anglo$ionnards et leurs
lèche-boules dont, hélas en notre nom, la France, voulaient
détruire la Russie et ils s’en cachaient à peine, c’est de cela
qu’il a causé un B. Lemaire mis au parfum et qui se la jouait, ainsi
que la « Frau » A. Merkel qui, lors de son premier
aveu merdiatique concernant son non respect de l’application des
accords de Minsk, a
fait état d’une volonté
occidentale
de
vouloir « pacifier »
la Russie par, « Natürlich » proxy ukrainien
surarmé durant 8 ans.
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Pour qui connaît le
discours colonialiste durant les guerres de colonisation et de
décolonisation, le terme utilisé par l’ex chancelière ne peut que
laisser songeur, notamment sur la perpétuation
idéologique et trans-générationnelle des dirigeants européens.
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Aveuglés par leur suprémacisme quasi culturel, leurs supérieurs
hiérarchiques d’outre atlantique le proclament ouvertement, avec
encore plus d’arrogance et cela ne datant pas d’hier, telle, entre de
nombreux exemples, Condoleeza Rice à propos de la fédération de
Russie : «
Un
pays trop grand, riche en matières premières, en traditions et en
spiritualité profondément enracinée : ce n’est pas un pays qui
convient à l’époque actuelle
».
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Contraindre les russes a intervenir en ex ukraine
pour défendre leurs coreligionnaires, afin de leur faire endosser le
rôle des méchants agresseurs pour les isoler internationalement,
les saigner à blanc dans une guerre d’attrition et, "last
but least", justifier ainsi plus
de 14 000 sanctions économiques de toutes sortes, visant
l’effondrement socio-économico-financier de la Russie, facilitant de
la sorte un énième « regime change »,
était leur plan dans les grandes lignes, car la perspective
de démembrer et piller la Russie les excite depuis des siècles.
Une vieille obsession donc, que l’opposition
efficace de cette dernière à leurs sanglantes manigances en
Tchétchénie, Géorgie et, surtout, en Syrie(*) n’a pu que réactiver
fortement.
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Mais observant et analysant le manège U$ depuis
belle lurette, les russes ont mis également à profit ledit délai
pour « blinder » efficacement leur système économique et
financier, renforcer qualitativement et quantitativement leur
armement et établir une pragmatique stratégie militaire, de sorte
que le piège mortel qui leur était tendu se retourne contre ses
auteurs qui, à ce jour et malgré toutes leurs
menaces/provocations, ne savent toujours pas comment
s’en dégager sans subir une profonde humiliation, aux conséquences
ne pouvant qu’être cataclysmiques pour l’U€, l’OTAN et les U$A,
faisant passer les fiascos et honteuses fuites de ces derniers du
Vietnam à l’Afghanistan, pour de modestes mises en bouche.
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En outre et comme cerise sur le « forêt
noire », au cas où
lesdits bellicistes et leurs idiots utiles seraient tentés par la
technique du renversement de table, habituelle chez le tricheur au
poker de leurs westerns hollywoodiens, ces derniers ont goûté dernièrement, en guise de sommation, à quelques douceurs renforçant le respect réciproque, à défaut d’amitié, réclamé de leur part en vain depuis longtemps.
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Bref, les jeux sont faits rien ne va plus, échec et mat en perspective. . .
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(*) La destruction de la Syrie était la clé de
voute de leur plan de redécoupage du proche et moyen orient, type
processus colonial Sykes-Picot, essentiellement au profit de leur
tête de pont coloniale dans la région.