« Et la température des courants marins sont un
des éléments importants de la température moyenne à la surface de la terre. »
Très vrai car les
océans offrent un champ d’investigation dont la portée est considérable, et particulièrement
en ce qui concerne la résonance des ondes océaniques planétaires :
celle-ci permet non seulement d’expliquer et de reproduire fidèlement le
réchauffement de notre planète, plus exactement la variabilité du climat à
moyen et long terme, mais également les phénomènes du type El Niño, la succession d’années sèches ou
humides observées en Europe de l’Ouest depuis les années 70 …
D’autre part, on
sait très bien que quand l’eau est froide, les océans absorbent duCO2, et quand
la température de l’eau augmente, ils en
absorbent beaucoup moins.
Les océans recouvrent
les 2/3 de la planète ; ce ne sont pas des structures homogènes, il y a la
couche qui subit la température et la lumière et sous la couche de transition
(thermocline) à environ 300 mètres, les
abysses dont on ne connaît pas grand-chose aujourd’hui, hormis la circulation
générale des grands courants.
Les océans entrent en
résonance avec les cycles solaires et orbitaux, l’attraction de la lune et du
soleil les fait varier en permanence
mais les mouvements des plaques tectoniques ont aussi une incidence sur
les hauteurs moyennes des mers ; à ce jour, ces paramètres restent peu connus
ou pas encore explorés et ne sont pas pris en compte dans les analyses.
On connait depuis
quelques dizaines d’années le phénomène climatique lié aux ondes de Rossby
gyrales) qui ont une influence non
négligeable sur le climat ;
De même les variations
tectoniques liées à la subsidence et surrection ne peuvent pas, ne pas avoir
d’influence sur le niveau des mers, mais ces variations sont très difficiles à
mesurer. Les valeurs de subsidence en
mer sont époustouflantes ... notamment dans la zone d’Ekofisk en Norvège !
Il y a également les associations du phénomène el niño dont on commence à s’apercevoir des
corrélations avec les années chaudes récentes.
Les pics de
températures sont liés à ces phénomènes El Niño, 1998, 2005,
2010, 2015, 2016 … La COP23 a triomphalement annoncé que 2017 était l’année la plus
chaude, hors El Niño, mais
précisément il y a eu un épisode El
Niño fin 2016 dont
les conséquences ont marqué 2017.
Fin 2017 il y a eu au
contraire un épisode La Niña.
Mais quid de ces
phénomènes qui ne sont qu’évoqués brièvement dans les rapports du GIEC. La sacro sainte doxa CO2 mène la danse...
Et puis depuis quelques temps des chercheurs
ont découvert sous la banquise polaire antarctique Ouest une zone de remontée
magmatique chaude.
En arctique des
sources chaudes sont découvertes depuis le début des années 2000, le long de la
dorsale de la fameuse dorsale Gakkel,
qui déversent des millions de M3 d’eau très chaude.
Y aurait-il un lien
avec le réchauffement de l’océan et la fonte de la banquise ? L’étude n’en
est qu’à ses débuts et est très peu divulguée.
La dynamique des phénomènes
climatiques suggère un rôle de premier ordre des océans dont l’influence, bien
que reconnue de longue date, reste très mal connue.
Les Océans
emmagasinent de la chaleur ou au contraire la restituent. Le principe général
est connu mais les études reposent essentiellement sur des calculs qui ne sont
que des projections mathématiques assises sur des relevés inadaptés et systématiquement pondérés et surtout
difficilement vérifiables..
Les océans
représentent la majeure partie de la surface du globe et constituent un immense
réservoir de CO2 ; environ 60 fois sa quantité dans l’atmosphère.