@Eric F
Ta position coule de source, car c’est celle qu’utilisent tous les
conservateurs en face des événements qui viennent leur montrer les
limites ou les conséquences de ce qu’ils mettent en œuvre. C’est un
comportement naturel de tous les humains où qu’ils soient. C’est la
peur de l’incertitude bien naturelle qui engendre des angoisses pour
le lendemain, dont Madame Parisot patronne du Medef avait dit :
que nous étions comme les animaux et que nous devions être soumis
au stress de l’incertitude, comme les patrons en parlant des
salariés. Ce quelle n’avait pas compris c’est que pour conquérir
la terre de l’incertitude, ce que nous devrons faire dans un futur
proche, il faut être assuré. Assurer, dans sa vie et disposer des
savoirs qui dépassent la seule vision quotidienne de nos existences,
et ne pas laisse la direction des affaires du monde à ceux qui sont
instruits. À tous les spécialistes de tout horizon auxquels nous
faisons appel. Et dont parfois l’ignorance populaire, n’ayant pas
les moyens de mesures ou appréciations, représente un danger pour
la démocratie, en voulant se rassurer, plus que s’assurer ; par ce
que savent faire les conservateurs, répondre à la cause par des
mesures punitives, plus qu’aller à la source, pour conserver le
statu quo. Ils créaient une dichotomie, car qu’ils le veuillent ou
non la vie évolue tous les jours sans que nous puissions le mesurer.
Sauf quand il y a une concentration suffisante d’événements pour
créer un effet. Que nous qualifions de crises, de conflits, de
troubles, de révoltes ! Tout cela parce que nous n’avons aucune
disposition naturelle à ressentir et analyser l’organisation
aléatoire holistique du monde. Je dis aléatoire, car c’est par
seulement notre ignorance holistique que les choses paraissent
aléatoire, alors qu’elles sont structurées, comme nous le
démontre la physique quantique grâce aux technologies que nous
avons imaginées. En instruisant l’homme des savoirs, il est
possible de l’assurer suffisamment pour qu’il n’ait pas peur
d’aller conquérir cette terre de l’incertitude. C’est dans ce
sens qu’en 1999, j’ai écrit un essai « rémunérer les Hommes
pour apprendre ».
je te joins un extrait :
RÉMUNÉRER LES HOMMES POUR APPRENDRE.
Rémunérer les hommes
pour apprendre c’est même mettre un pied dans l’incertitude, c’est
mettre un pied dans un monde à inventer, et cela n’est pas rien. Pas
forcément comme je le vois, car ce n’est que le mien, mais c’est poser
les marques d’une aventure.
Pourtant, il ne pourra pas être plus
effrayant que celui qui est le nôtre aujourd’hui. Dans lequel, pour
sortir d’une existence passée que nous avons appréciée cruelle, nous
avons, en développant nos « cultures sociétales », construit aussi des
organisations « eugéniques ».
L’Homme n’a jamais eu autant de moyens
à sa disposition pour le comprendre, et cependant il reste sur la
défensive. Il ne fait pas dans l’ensemble la démarche de s’ouvrir au
monde à l’univers, pour rester dans son « mensonge culturel ». Alors
pourquoi ne pas forcer la main de l’évolution, en rémunérant les hommes
pour apprendre, et essayer de découvrir si dans notre suffisance nous ne
nous étions pas fourvoyés par « ignorance existentielle ». Je vais donc
essayer de m’en expliquer
cordialement.ddacoudre overblog