@Tolzan
"Vous semblez avoir la mémoire courte
en écrivant : "il y a de quoi éclater de rire quand un poutinolâtre vient
dire que le Kamtchatka c’est la Russie. Les habitants parlent le chukchi, le
koriak, l’itelmen ou l’alioutor. Mais, bien évidemment, la langue officielle
est le russe.ou"Il y a de quoi éclater de rire quand un poutinolâtre vient
dire que le Kamtchatka c’est la Russie. Les habitants parlent le chukchi, le
koriak, l’itelmen ou l’alioutor. Mais, bien évidemment, la langue officielle
est le russe".
Vous semblez oublier qu’en France, où la langue officielle était
le français, 90% de la population du Sud au XIXe et début du XXe siècle … a
continué à parler l’occitan… ou le provençal… et les Bretons le breton…. C’est
l’institution de l’école publique gratuite et obligatoire en français par la
IIIe république (sûrement d’ailleurs globalement une bonne chose) qui a
éradiqué les patois et langues régionales. Tous ces paysans qui parlaient leur
patois étaient pourtant de bons Français et cela ne vous fait pas mourir de
rire…. Etonnant non ? Pourtant : les Russes font la même chose que la IIIe
république chez nous. Poutinophobe un jour, poutinophobe aveuglément TOUJOURS !«
Je vous parle de ce qui se passe aujourd’hui au Kamtchatka et non pas de ce qui se passait au XIXème et début du XXème siècle. Il faut un certain culot pour écrire qu’aujourd’hui »les Russes font la même chose que la IIIe
république chez nous« .
Avez-vous vu les vidéos que j’ai proposées à votre réflexion ? Vous avez vu, le pogrom, la chasse aux migrants à Moscou... En quoi cela ressemblerait-il à ce qu’a fait la IIIème république en France pour unifier la nation. Ces peuples sont méprisés par Poutine et les russes blancs, slaves, racistes et orthodoxes. Ils les appellent généralement »les culs noirs« . N’isolez pas une partie de ma démonstration. Mon article est à prendre dans son intégralité.
Quant au ton que vous employez avec une formule introductive comme : »Vous semblez avoir la mémoire courte" elle m’autorise à vous rétorquer que vous semblez n’avoir aucune conscience de la réalité. Je vous invite à atterrir pour reprendre conscience.