@pemile
La virologie dévoilée : une pseudo-science d’hypothèses
Imaginez un puzzle assemblé sur du sable mouvant, chaque pièce est posée en supposant que les autres tiennent, sans vérifier leur solidité. Ainsi fonctionne la virologie, une discipline qui construit l’idée des virus à partir d’hypothèses empilées, reposant sur des bases fragiles. Ce puzzle, présenté comme une vérité, attribue des maladies comme le COVID-19 ou le SIDA à des virus, mais il s’agit d’une vision de laboratoire, déconnectée de la réalité. Les vraies causes des épidémies — pollution, malnutrition, stress oxydatif — sont ignorées, tandis que les virus ne sont que des leurres biologiques.
Tout commence dans un laboratoire, lorsqu’un échantillon est placé dans une culture cellulaire. Si les cellules meurent ou changent, un phénomène appelé « effet cytopathique », les virologues supposent qu’un virus en est la cause. Mais cette mort peut résulter de toxines, de stress chimique, ou des conditions artificielles de la culture. Sans un « contrôle négatif rigoureux », c’est une pétition de principe, une affirmation qui se prend pour une preuve. Le biologiste Stefan Lanka a montré que cet effet cytopathique apparaît sans virus, exposant la faiblesse et la faillibilité de ce premier pas.
Ensuite, les virologues extraient des fragments d’ARN ou d’ADN, attribués à un virus. Dans les années 1960 pour les coronavirus ou les années 1980 pour le VIH, ces fragments, collectés avec des outils rudimentaires, étaient assemblés à la main, alignés sur des génomes antérieurs, eux-mêmes hypothétiques. À l’époque, les exosomes, vésicules produites sous stress, comme lors d’une pollution ou d’une carence, n’étaient pas connus, rendant leur confusion avec des virus inévitable. Leur découverte dans les années 1980 aurait dû intriguer les virologues, mais ils agissent comme si ces vésicules n’existaient pas. Par un assemblage bioinformatique, ces fragments forment un génome viral, une fiction numérique : on suppose un virus, on construit son génome, puis ce génome prouve le virus.
À partir de ce génome, des protéines comme la Spike ou celles du VIH sont déduites, synthétisées « in vitro », pour des expériences artificielles. La microscopie électronique montre des particules, indistinguables des exosomes, mais interprétées comme virales, une autre pétition de principe. Les tests PCR amplifient ces artefacts, non des pathogènes. Ce « bricolage », identique dans sa fonction aux « épicycles de Ptolémée », détourne l’attention du véritable sujet, c’est à dire des particules fines et extrafines de la pollution atmosphérique, de l’ozone, des inversions thermiques et de la malnutrition.