@ddacoudre
Ce qui est à la fois comique
et pathétique c’est que vous mélangez un peu de tout dans votre propos, ce qui
le rend incompréhensible, quant au fond. Vous mélangez la question de l’actionnariat
et du salariat, qui sont deux choses de nature profondément différentes.
En tant qu’actionnaire, le « salarié »
devient donc un « capitaliste » en ce qui concerne sa part du capital
de l’entreprise et des revenus qui vont avec.
Le salaire, quant à lui, est
un investissement de l’entreprise en termes de force de travail, en plus de ses
autres investissements, en capital fixe (machines, bâtiments et autres infrastructures),
matières premières et autres intrants (énergies, etc..).
Avant de faire un bénéfice, l’entreprise doit déjà
amortir tout ça, dont les salaires.
Si le salarié possède des
actions de son entreprise, il participe donc aux bénéfices de la dite
entreprise, au prorata de son nombre
d’actions.
L’entreprise peut aussi
décider de réduire les dividendes et d’augmenter les salaires. Ce faisant, elle réduit donc son
bénéfice.
Mais que les salariés soient
actionnaire ou non, le choix et ses conséquences restent comptablement les mêmes.
Si les salariés sont
actionnaires ils peuvent évidemment influer sur le choix, d’une manière ou d’une
autre : là, c’est une question de rapport de forces, point barre ! Et
aussi d’unité dans le choix, entre salariés. Certains préféreront plus de
participation au capital, d’autres plus de rémunération salariée, ce qui est
plus logique, du reste, en termes d’avantages sociaux.
Luniterre