@Francis, agnotologue
Ce que l’on comprend grâce aux informations désormais communiquées à Candace
Owens par les internautes qui enquêtent sur le terrain, c’est qu’à ce niveau de
manipulation par le pouvoir macronien, avec tous les moyens de l’Etat à sa
disposition, rien n’est impossible en termes de dissimulations, y compris
« administratives », dans la mesure où il suffit à ce pouvoir de
contrôler les « bonnes » personnes aux « bonnes » places, c’est
à dire celles qui permettent précisément toutes ces manipulations qui rendent
de plus en plus improbable de débusquer les traces « passées » de cette
histoire, même celles les plus flagrantes, normalement !
Néanmoins, une « impasse » possible pour ce système se trouve dans la
formulation du dossier de 219 pages déposé dans l’Etat du Delaware, USA. Comme
Candace Owens le souligne, la seule prétendue « preuve » de l’existence
d’une « Brigitte Trogneux » en tant qu’entité féminine née en 1953
réside dans une « coupure de presse » dite « Carnet Mondain »,
et supposément publiée le lendemain de sa « naissance », soit le
14/04/1953.
Or réaliser un « vieux journal » avec des moyens techniques quasiment
d’« amateur », c’est tout à fait possible, et donc avec ceux de l’Etat,
et ses services « appropriés » il est par conséquent possible d’arriver à un
niveau élevé de crédibilité dans le genre, nécessitant des analyses et des
expertises poussées pour pouvoir éventuellement débusquer la supercherie.
Dans un passé pas si lointain, un autre cas désormais assez connu, celui du
père « naturel » et bien réel de Louis Aragon, c’est à dire le Préfet
de Police Louis Andrieux, qui n’a donc jamais reconnu officiellement son
poétique rejeton :
"Fils naturel et adultérin de Louis Andrieux, ex-préfet de
police de
la ville de Paris devenu député de Forcalquier, ex[1] franc-maçon et membre de la
grande bourgeoisie protestante, et de Marguerite Toucas-Massillon[note
2], jeune fille d’une
famille de moyenne bourgeoisie catholique établie à Forcalquier, qui
tenait une pension de famille avenue Carnot
à Paris,
Louis Aragon naît dans un lieu qui n’est pas connu avec certitude : le
plus vraisemblablement Paris[note
3] (sa mère
accouchant place des Invalides comme il le raconte dans Je n’ai jamais appris à écrire, ou Les
incipit), mais peut-être Neuilly-sur-Seine, cité par certaines
sources, ou Toulon (lieu où s’est retirée sa mère enceinte
pour « cacher ce malheur, moi »[2]). Il est élevé
entouré de femmes[3].
Le nom
« Aragon » aurait été choisi par Louis Andrieux en souvenir de l’Aragon, connu lorsqu’il était ambassadeur en Espagne ; mais peut-être aussi Andrieux avait-il ce nom
présent à l’esprit du fait que, étant préfet, il avait sous ses ordres le
commissaire Aragon. Afin de préserver l’honneur de la famille maternelle, issue
des Massillon, et celui du préfet, l’enfant est présenté comme étant à la fois le
fils adoptif de sa grand-mère maternelle Claire Toucas, le frère de sa mère et le
filleul de son père. L’œuvre de Louis Aragon portera en filigrane
la secrète blessure de n’avoir pas été reconnu par son père, de trente-trois ans plus âgé que sa
mère. Il évoquera ce qui fut le drame de sa vie, secret partagé avec sa mère
qui lui rendit peut-être la paternité et la transmission d’un nom difficile à
envisager[4], dans un ensemble de
trois poèmes intitulé Domaine
Privé[5]."
Ce qu’il faut donc encore savoir, mais qui n’est pas « précisé » par Wikipédia (?), c’est que cette « situation particulière » était absolument attestée par des papiers et des certificats tout ce qu’il y a de plus « officiels » et « légaux » en ce bas monde ! (Vrai Papa oblige !)
Luniterre