@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Vous écrivez : "Le 2 septembre, la baie de Tokyo devient le théâtre d’une cérémonie minutieusement orchestrée. L’USS Missouri,
géant d’acier de 270 mètres, ancré sous un ciel gris, incarne la
puissance alliée. Les délégués japonais, menés par le ministre des
Affaires étrangères Mamoru Shigemitsu, montent à bord avec une dignité
crispée. Shigemitsu, boitant à cause d’une ancienne blessure, porte un
haut-de-forme démodé, vestige d’un Japon qui cherchait jadis à imiter
l’Occident. « Ils avançaient comme des ombres, sans un mot », écrit un
marin américain, James Fahey, dans son journal de bord."
Vous dites que Fahey se trouvait sur l’USS Missouri, et a décrit une scène qui s’y est déroulée, ce qui est faux. Je n’ai fait que le signaler. Vous devriez me remercier.
Ensuite, je ne vous ai pas accusé d’utiliser l’IA, j’ai fait une simple observation, pas une accusation. C’est une vraie question : est-il légitime ou non de faire rédiger ses articles par une IA, sachant que cela réclame, de la part de l’humain, de savoir faire des prompts adéquats ? Et idéalement ensuite, des vérifications. Il est possible que, dans quelques années, il soit tout à fait admis que les IA écrivent à notre place, y compris des livres ou des articles. De même que personne n’est choqué que je demande à une calculatrice de faire une multiplication à ma place. Les hommes qui écriront eux-mêmes seront peut-être ultra-minoritaires, et leurs productions seront possiblement moins bonnes que celles des IA, pilotées par de bons prompteurs. Il est bien possible que les auteurs purement humains deviennent d’ici peu obsolètes — supplantés par les progrès fulgurants des IA.