@Beo111
→ Rappel
puisque certains font semblant de croire que nous n’avons pas encore compris en nous prenant pour des imbéciles.
Le piège consiste à travailler méthodiquement
à substituer la lutte contre l’étranger et la lutte contre la fraude sociale, qui est une goutte d’eau en comparaison
de la fraude fiscale des nantis et la part des bénéfices retirés, à
la lutte contre l’exploitation et les injustices en poussant les exploités à se
disputer entre eux pour pouvoir les exploiter dans les meilleures conditions.
Travailler à inverser les règles républicaines en substituant la division au
rassemblement des citoyens par des droits et devoirs communs. En
instrumentalisant la langue, la couleur de peau, la religion, notre histoire et
celle du monde, pour en faire des prétextes à la division, avec la haine si
besoin pour donner du goût à la mixture.Une extrême-droite qui avec la droite (sauf Chirac et Borloo), en même temps, a tjrs refusé les moyens pour démanteler les ghettos de pauvres et d’immigrés qui lui servent de vitrine. Imparable si on y met le doigt.
Une extrême-droite qui en temps de crise contamine la droite qui ne
demande pas mieux. Un vieux parti qui a tenté un lifting, déjà abîmé dans les
malversations de l’argent public, les combines électorales et le mensonge
politique. Des extrêmes-droites soutenues médiatiquement par les
oligarques qui sont toujours historiquement les mécènes indispensables et
déterminants de ces affaires. Qui entretiennent chez nous et ailleurs aussi,
avec leurs algorithmes dans les réseaux sociaux, leurs chaînes d’info et
instituts de sondages, sa surexposition sur la scène médiatique avec
l’aide des journalistes dévoyés devenus des mercenaires. Les mêmes oligarques qui
délocalisent leurs productions et services, tout en bénéficiant de subventions
sans contrepartie, pour des salaires moindres, des conditions de travail moins
coûteuses et ici, moins d’emploi, moins de pouvoir d’achat et moins de
cotisations pour le budget de l’état, moins de rentrées d’impôts aussi et donc
moins de moyens pour les besoins du plus grand nombre et nos services
publics. Saluons ce culot. Voilà des gens qui n’ont pas peur des
contradictions ni des supercheries tellement ils nous méprisent nous leurs
électeurs en se réjouissant de notre bêtise. Serons-nous, par notre
faute, leurs couillons préférés et complaisants ?